Rassegna storica del Risorgimento

QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno <1936>   pagina <1067>
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Documenti italiani nel Belgio 1067
quelquo entretien ponr ce qui concerne la pardo mathématique ani démontre lo ili unione da jeu. J'ai bìea reco pie en partie votre excellent petit livre, mais pent-6tre n*ai-je pas bien choisi. Mr. de Prie a perda sa infere, mais ne guitte pas Pignerol, on il paralt qne de doux liena le retiennent. Quoique Ics années s'avancent ponr lui comme pour les autres, il est tonjonrs galani. Lea Vilain XIV se portent bien; Mr. vous dit bien dee choses. Scagnel aussi veut-étre zappelé a votre bon souvenir, ainsi qu'n colui de Madame. Sa femme a été tont l'hivcr xnalade, et est à peine convalescente. Sa lille Caroline part pour Nice où son mari a été nomine conseiller de la Cour d'Appel. Je vous prie de dire bien dee choses à Madame Lalaing, que j'espère bien portante. Castone est à mervcille; on le dirait rajeuni; il est, je peuse, alle de nouveau dans les Alpes au pays de sa gouvernante, oùil est reste Pan passe jusqu'en décembre, ne craignant plus le froid et les courants d'air. Bien des choses aussi au bon Gioberti dont les polémiques irri tantes qu'il a avec les uns et avec les autres m'affligent, persuade comme je sui qu'il doit en sotuTrir. Si vons voyez les Stassart, bien des choses aussi. Ne viendrcz-vons pas à Milan? Ce serait ponr moi un bien grand bonheur. Tons VOUB désirent. Plana se porte bien et vons dit bien des choses. Veuillez, mon cher, mo conserver votre préciense amitié et croyez-moi pour la vie votre dévoné ami
Petitti.
N. 34.
Turin, 13 juillet 1844. Mon cher Quetelet,
Le Baron Chiodo, ancien élève de l'écolc Polytechniqne, commandant general du genie militaire chez nons, devant passer probablemcnt à Bruxelles, je viens, mon cher, vons le recom-mander comme un des nos officiers savants des plus distingués, digne de faire votre préciense conuaissance ponr ses qnalités d'esprit comme de cceur.
Je profite de cette occasion pour vous remercier de l'envoi que vous m'avez fait de votre dernier mémoire sur la statistiqne qne j'ai lu avec plaisir et comme tonjours avec admiration. J'espère votre sante améliorée, ainsi qne celle de Madame et vous priant tonjours de me conser­ver votre préciense bienveillance je me dia a la hàte, mais de bien bon cceur,
votre tout dévoué Petitti.
N. 35.
Turin, 12 septembre 1844. Mon cher Quetelet,
Je vous présente, ainsi qn'au bon Abbé Gioberti, mon meiUeur ami de Rome Mònseigneur Monchini, tornine d'état et écrivain distingue en matière d'éducation, de bienfaisance et de correction. Veuillez le recevoir avec votre bonté accoutumée; lui proenrer la conuaissance de Mr. Ducpétiaux, auqueljc le recommande pour la visite qu'ii desire faire dea hdpitaux etprisons plus remarquables de votre pays, et lui procurer pour Gand, Bruges, Louvain et Anvers, des lettre qui lui procurent ainsi dans ces villes le bon accneil qu'il ménte.
J'espère qne vous étes bien; je ne suis que médiocrement. Cependant je vaie aller au Congrès de Milan qui sera, dit-on très intéressant pour les expérienceB physiques et de chimie.
Adien( mon cher, veuillez présenter mes hommages à Madame Quetelet, ainsi qn'à la eomtease Lalaing, et croyez tonjonrs à l'attachement bien sincère
de votre tout dévoué Petitti. Plana est dfijà à Milan.