Rassegna storica del Risorgimento

QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno <1936>   pagina <1068>
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Maria Balthtini
Mon cher Quetelet,
N. 36.
Turin 7 ootobte 1844.
Je VOUB adressc avec la présente, Mr. l'avocat Salvagnoli un des juriaconsultea pluB distinguile de Florence, qui faiaant un voyage en BeJgique et cn Allemagne désire connaitre en VOUB l'homme qui honore tant son pays soit pax sa haute science que pax l'amèni té de son noble et bon caractère. J'espère donc que vons l'accueillerez avec bonté, et je VOUB serais bien rccon naiasant de le préaenter de ma part au bon Abbé Gioberti qu'il désire beaucoup de connaitre, admixateur conune il est de son beau talent, tout en n'en partageant pas, conune beaucoup dlt aliena, qui voient ici les choscs de plus près, toutes les opinions d'ailleurs consciencieuses et d'une belle àme. Mes complimenta à Madame et je me dia à la hàte
votre tout dévoué Petitti.
N. 37.
Turin, le 12 juillet.
Mon cher Quetelet,
A deux lettxeB officielles que je zéponds au Président de la Conunission centrale de la sta-tistique, j*ajoute deux mota particuliers pour le cher Mx. Quetelet a fin de le prier de m'adresBer comme auparavant pax la voie de Paris au coxrespondant du libraire Bocca de Turin, Mr. Ghamcrot, quai dea Angustins N 33, les autres envois succesaifa que vous auriez à m'adresser de volumes de statistique, cai le paquet que vous m'avez envoyé de neuf volumes in 4, en tout, outre à y mettxe un an presone, à axriver a Turin, ce qui dans notte siede de si étonnante xapidité de voyage est tout à fait trop, les ir aia Boni énormes, votre paquet m'ayant conte 46 li. et 30 cent., ce qui est un pen cher. .Pai ausai trouvé dans le paquet votre pe­tite lettre du 2 octobre et vous en reinercie. Depuia lors vous auxez eu de mes nouveUes, qui ont toujours été peu bonnes. Cependant, depuia que les chaleurs aont enfia arrivées, je suis mieux et ne désespère pas d'aller encore à Naplcs, otti je voudrais bien vous voir venir ausai, ce qui vous xeposerait un peu de vos grande travaux et ferait peutotre du bien ausai a Madame Quetelet, à 1 aquelle je présente mes hommagcs.
Je n'ai pn encore publier mon livre sur les Ioteries, qui est fini, à deux seuls chapitres
près soit à cause de la mala die de cinq mois que j'ai fai te, soit ausai à cause d'un autre
travail qui m'occupe depuis six mois: la publication d'un livre d'un intérèt plus actuel encore
ani aura pour titre: Delle strade ferrate italiane, e del migliore ordinamento di esse (Dea routes
en fer italiennea et de leur meilleure organisation). Je croia que ce aera un livre utile à notre
néninsule. Je vous serais bien reconnaissant de m'envoyex le dcrniex còmpte rendu de 1844,
que votre gouvernement publie au sujet de vos routes en fer, dont j'ai le plus grand beaoin.
J'ai lu avec le plus grand iritòrci vos publications; je voudrais bien vous voir imiti ici, Mon
beau-frère de Scagncl, et Mr. Plana sé xappellent a votre souvenir. Rappclez-moi a cerai du bon
Abbé Gioberti, et dites-Ini que son avvertenza à la seconde édition du Primato, lui a rallìé en
Italie tana lea caturs et les eaprits, et excite en tona le plus grand enthousi asme, tant son éloqucnce
et sa Iogique ont renasi à persuader, sur tout dans la paxtie qui concerne Ica Jésuites, pour ies-
quels la populfttion sent toujours un invincible éloigucment. Veuillez me donncr de vos nouveUes
un peu plus fxatches, présente mes compliments à Madame la comtesae de Lalaing et croyes-
moi pour la vie, votre tout dévoué
Petitti*