Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
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1070
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1070 Mono Battutimi
le grand pouvoir do ccux-ci. Ila avaient fait nu S. Pére lea plus vive* inaSatancc* patir faire mettre a VIndex aon dcrnicr livre, où il Ics attaque si vcrtcnicnt. Une congregation de Cordi nnux et de théologiens fui nommée pour Juger de l'ortbodoxie de ce livre, moia malgré lei intrigucs des reverenda, on a déclaré le livre trèa orlhodoxe, ce qui n'a pas empiete néan-moins aux gouvemements Italicns, moina le nfitre tcutcfois, de le défendrc.
Gastone que j'ai va ecs jours damiera se porte asacz bien, et malgré BCB craintes conti-nuclles d'etre malade, est mieux qu'auparavant; il a repria aca anciennes babitudca, et parali content. H m'a dcniandé aveò bcaucoup d'cmprcsscmcnt de voa nouvcllca et vous dil bien dea choses, ainsi qu'à tonte votre famille.
Gomme Mr. Mauss va revenir ici dans un moia environ je voua scraia bien reconnaiasant si vona m*enverrez par aon occasion, 1) le comptc rendu dea chemine de fer de l'excrcice 1844 eroe Mr. Vilain XIV m'a prète, et que je désircrais avoir parce qu'il contient des détaile tris intéressants, qui pcuvent ui'ct re ulilcs, 2) Lea bullctins de la commission centrale qui ont pam après le 2 volume que j'ai recu. 3) Lea annoles dea travaux publìcs qui doivent avoir para après le 2* volume que j'ai recu. Je vous enverrai dans quelque temps mon livre aur Ies chemina de fer, dont j'ai ansai la pensée de faire hommage à votre Roi, puisqu'il contient un résumé de ce qui a été fait en Bclgique que je propose cornine exemple à suivxe ù mea compatriotes italiens. Ditea-moi les formalités à auivre pour cela.
J*cspe-re que Madame Lalaing sera bien. Veuillez me rappeler à son bienveillant souvenir. Son fila s'est-il enfin marie? Nona avons l'espoir de voir ici Mr. Arrivatene, qui s'était annoncé maia il parait qu'il a prie un autre ebemin pour aller en Lombardie, où l'on me dit qu'il a fait une course.
Mr. le comte Vilain XIV qui est trèa aimé et estimé me ebarge ausai de voua due bien dea chosea.
Voilà une bien longue lettre. Veuillez y répondre avee une autre qui me donne tona les détails que je déaire tant connaitre sur vos nouvelles et aur cellea de votre famille. Con-tinuez-moi votre bienveillance, disposez toujours de moi et croycz-moi toujoura votre bien dévoué aerviteur et ami Petìtfi
P. S. Je me permets de joindreun billet pour le baron de Stassart, et voua prie ancore, si voua avez occasion de voir Mr. Gbitti de me rappeler ausai à son souvenir.
N. 39.
Turin, ce 28 janvier 1846. Mon cher Quetelet,
Quoique j'aie un peu raison de me plaindre du ailence rigoureux que vous tenez avec moi, aurtout après la lettre que je vous ai écrite en octobre dcrnicr, en vous envoyant par Mr. Maaui un groa. paquet que celui-ci assure vous avoir adrcssé par le moyen de Bon frère, de Luxembourg où il s'est arrété; en vous envoyant à présent cornine Président de la Commission centrale de Statiatique un livre que je viens de publier aur les ebemins de fer en Italie dans lequel il est longucment parie de la Bclgique, je ne puis réaiatex au plaisir de voua écrire deux mote particuh'crs. Je commencc pour voua dire, mon cher, quo je no voua cnvoie pas pour vous, ni pour Mr. Arrivatene, que je salue, une autre copie de ce livre, parce que le nombre de cellea dont je ponvais disposcr etani tres restreint, j'ai dù boraer ma distribution. D'ailleors celle adressée à la Commission, peut fitre à votre diapoaidon. Si Mr. Arrivaheno qui la lira cerr.es avec intfirèi, eròife qu'elle mèri te quelque mention, il aura certe la bonté de le faire.
Ma sante eat malheureuacmcnt toujonre bien mauvaiae. Dcpuis 15 moia on peut dire que je suia babituellcmcnt malade. DepuÌB quelquca joura la goutte abacnto depuis 10 ana, ayant repara aux piede, mon meticci cn augure beaucoup de bien pour le reste, qui va mieux en