Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
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Mario Battistini
aouvent m'empéchent do travailler, et les nombreusca occupations que j'ai dana dea séances continuclles de quatre consoli* et commissiona, doni je faia partie. DB manière que vooa m'excu-Berez, j'eapère-, de mon retard, et ne voudrez pas l'attribuer à défout d'umidi et de xdle potir ce qui peut -voua faixe plaisir, cai je vous auis trop attaché, mon cher, pour meritar un tei aoup-con. Si vous avez quelquc compte renda déjà pnblié, qui me facili ie le travail vernile me l'envoyer. Adieu, mon cher. Plana, Gazzera, Sauli, Scagnello et Sismonda voua diaent mille ehoaea. En preaentant mea devoira a votre famille, je auis toujoura votre tout dévoué
Petitti.
N. 46.
Turin, 14 julHet 1846. Mon cher Queteiet,
L'cxcellent comte Arrivabene étant venu nous voiz lei, je ne veux pas manquer cettc
occaaion de voua écrire deux mota pour vous donner de mea nouvelles, qui malheureusement
eont toujoura bien mauvaises. Quoique les médecins afiirment que ce ne sont que dee maux
de nerfa non dangereux, cependant mes forces baissent tous Ica jours, et malgré mon energie
morale, je auis aouvent incapablc de vaquer à mea travaux, et mon esprit se trouve abattu;
mes occupations puhliques et privées augmentent tous tea jours, et je ne sais vraiment comment
je pourrais y suflire. Mr. Vilain XIY noua est revenu ainai que Madame, hien portant, et ila
ont été pax noua bien accueiUis corame ila le méritent, car ce sont de bien braves gena. Mr. m*a
remis avec la décoration d'ofiìcier de l'Ordre de Léopold, les decreta de nomination et lettre
du Ministre. Je xéponds à celui-ci en le remerciant. Si voua avez cependant occasion de voir
S. M. et lui faire sentir combien j'ai été aensible et reconnaiaaant à cette distinction, je voua
en serais bien obligé. Mr. Plana, mon beaufrère, et PAbbé Gazzera vous disent bien dea chosea.
Le comte Arrivabene me dit que voua espérez faire bien votre xecensement, grace à toutes les
meaurea prises, et je n'en doute nullement d'après Ics détaila qu'il m'en a donnea. Adieu, mon"
cher, mes complimenta empressés à Madame Quetelet; mes compliments affectueux à votre
fila et croyez-moi toujoura votre tout dévoué.
Petitti.
N. 47.
Torini 22 aoùt 1846. Mon cher ami,
J'ai reca, je ne sais de qui, mise à la poste, à Milan, eoa jours pasaéa seulement votre chère lettre du 12 mai, et j'y réplique un peu en retard, mais pour vous dire que j'ai enfin envoyé aux Annales de Statisti que de Milan, termine a ce moment mSme, par le courrier de ce jonr, un artici e sur votre dernier livre. Je vooa y ai défendu dureproche de Matérialisme et justifié de l'accusa tion que vous fait votre ami Villermé de voua étre servi du style littérairc épistolaire. Dèa que le Journal paraìtra, au lw octobre au plus tard si ce n'est au 1" septembre, conuue on m'envoie dea copiea a part de mes articles je vous en enverrai plusieurs. J'eapère que le comte Arrivabene voua est arrivé bien portant, et qu'il voua aura apporté mon paquet. Voulez voua lai dire bien dea chosea de ma part. Je regrette bien que vos occupations ne vona per mettent pas de venir au Congrès de Gene qui sera trèa brillanl par le conconra dea sujets du Pape, qui a enfin renoncé aux soupons ridiculcs de son prédéceaaeur, de mémoire peu regrettée, car dana 16 ans de règne il n'a fait que du mal. Celui-ci au contraire ae fait adorer par sa dé-mence et sa bonté. Dieu veuille cependant que le parti retrograde qui est furieux contre lui, ne lui donne pus Vacqua Tofana. L'opposi tion de l'Au triche dont sa prompte élection a déjoué