Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno
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1936
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pagina
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1077
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Documenti italiani nel Belgio 1077
le mtngues auxquelles on n'a pus lnissé lo tempa d'agir, la tracaaac beaucoup, cor Mr. do Mettermeli vcut les Italiana pauvres et opprimés et s'il voit un gouvernement ebercher de rcndre heureux sea sujets, il est de suite accuse d'étre un révolutionnaire, temoina nous, qui som-mea à 1 ontendrc des carbonari. L'honmie qui a fait massacrcr Ics pauvres no blea gallicicns et qui cn fait à présent incendier les ehteaux, ne pcut à la vérité étre soupeonné de rien de bon.
Adieu, mon cher, Plana, Gazzera, Si amonda, et Scagnai vous disenl mille choses, et moi je me dis la hfttc
votre tout dévoué Potitti.
N. 48.
Turiu, 21 octobre 1846. Mon. cher ami,
Quoique malade et alité, je vous écris deux mots pour vous dire que je meta aujourd'lmi à la poste aous bande franco, à votre adresse, 12 exemplaires de l'article que j'ai publié sur votre livre. Une erreur de l'imprimeur y a ajouté un autre article de necrologie sur un de mes plus chers amia que j'ai perdu. Pai Pespoir que vous ne serez pas mécontent de mon jugemeut, Man retardé à la vérité, malgré moi, à cause de ma sante, de mes occupations et de l'espoir que j avaia d obtenir de quelquesnns de mes collègues à l'Académie qoclques réflexions sur les parties matbématiques de votre livre, espoir qui a été frustré... Scagnello, Plana, Sismonda et Gazzera vous disent bien des choses. Vous priant de mes hommages à votre famille, je me dis
votre tout dévoué Petitti.
N. 49.
Turin, 1 juillet 1847. Mon bien cher et digne ami,
Pnisque notre commini ami le comte Arrivabene passe ici en retournant en Bclgique, quoique malade et alité je ne pule à moina de vous écrire deux mots pour me rappeler à votre bon Bouvenir, et voua demander de vos chèrea et précieuses nouvelles. Les miennes, hélos sont toujoura bien mauvoises, cor mes maux ont tellement empire que depuis deux mois j'ai été condamné à une inaction abaolue, qui avec mes habitudes studieuses, et ma nature ai active, est un vrai malheur, car je soia plus malade ancore par l'ennui que par le travail. Ajontez, mon cher ami, à ces maux physiques, des ebagrins bien graves que j'ai es, et ai encore par l'incondui te d'un de mes ma, et dea déaagrémenta aans nombre que m'ont valos mes travaux sur les chemins de fer, que je n'ai pu fuire marcher après les avoir presque seul bien coin-mencés d'une manière active, régulière et morale au point que j'ai dù de guerre lasse oban-donner la partie aux intrigantB, aux incapobles et aux malhonnètes, plutòt que Iégitimer par mon intcrvention un état de choses, qui compromettra gravement la fortune publique, et vous ne serez pas surpris si mes maux ont notoblemcnt empire. Ajoutcz encore les tendances illi-bérales, tout a coup embrassées par notre gouvernement, grucc aux imprudences de noa radicaux, qui nous font rétro-grader de cette voie de soge progrès, dans laquclle, avec quelques amia nous avionB réussi à acheminer, non soulement ce pays, mais une grande partie de l'Italie, où. noùa avions propagò un esprit de modera tion et de tranquilli té, si nécessaire et si utile au dévelop-pement de la vraic civilisation, et vous comprendree que se voir a In fin de sa carrière, sana avoir pu couronner de succès un travail de tant d'onnées, entrepris avec d'honnètes intcntions ne peu t que dédoler un cosursincèrement ami d u bien de son pays. Gescirconstances malhoureuacs m'ont fait hélas interrompre tous mes travaux littéraires et seientifiques. Mon histoire de la