Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno
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1936
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pagina
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1079
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Documenti italiani nel Belgio 1079
Mon très cher ami,
N. 51.
Turin, le !* novembre 1848.
Je profite de l'occasion qui m'esl offerte par Mr. le vicomte Hìppolyte Vilain XIV, quo nous voyons ici tous partir avcc chagrin, puìsqn'il s'étail assuré l'affcction generale, pour me rappeler à votrc boa souvenir, et vous donncr de mes nouvelles qui ne sont guère, héìas, meil-leures. "Eoa. juillet passe j'ai étémourant d'un érésipèlcà la tele, etairecu les S.S. Sacrements après plusieurs jours de delire. Jc suis mieux à présent, mais très faihie-, presque perclus de la goutte, tonjours tourmcnté par l'astiane, et mcnacé d'hydropisic. Vous voyez par là si je ne suis pas à plaindre et presque refluii à desìrer de finir biéntdt une misérable exist.er.ee. Pai eu dans le temps votre nouveau volume sur les probabilités. Malheureusement je n*ai pu le lire, car le travail méme insignifiant me pése, ce qui fait ausai que je suis Lref dans la présente. Notre pauvre Italie, mon cher, est bien malbeurcuse et oppriméc par les barbares, qui mérxtent vraiment ce nom par les crautés qu'ils commettcnt. Vous ne la reconnaìtriez certes plus si vous y retourniez.
Adieu, mon cher, mes hommages à Madame, et croyez-moi de bien bon cceur
votre tout dévoué Petitti.
Mon cher Quetelet,
N. 52.
Turin, le 16 janvier 1849.
Je profite de l'occasion qui conduit à Bruxelles le chev. Maestri de Parme savant, juris-consulte profond, economiste, et l'un de nos bons écrivains, à fin d'y plaider la cause de ses concitoyens, qui désirent rester unis au Piémont, et se soustraire aux caprices de leur ancien Due, pour vous le recommander vivement, cornine un bon et ancien ami et collègue ù notre Sénat L'aménité dea manières qui distingue mon nmi, me faitcroire que vous serez bienaise de le coimaitre et que le recevant avcc la cordialité qui vous distingue, vous voudrez bica le cas écbéant, lui ètre utile
Veuillcz bien le présenter aussi à Madame Quetelet en lui offrant mes hommages très empressés, et me croire tonjours, avec la plus sincère amitié
votre tout dévoué Petitti
N. 53.
Turin, le 8 juin 1849. Mon cher ami,
Je profite de l'occasion qne vcuthien me fournir Mr. le comte et senateur deBignon,nommé notre Ministre a Bruxelles, pour me rappeler a votre cher et bicnvcillant souvenir, et vous recommander vivement ce digne personnagc dans leqùcl vous connniircz un homme qui honore son gouvernement, et sa pXÉSèjgW'M helles qualitfis de cerar et d'esprit.Vos sages indications pourront lui fitte bien utflcs dans son premier étahlissement chea voua, et je suis persuade que vous voudrez bien ne pas lesini épargner. Mr. Alfieri vice-président de notre Commission