Rassegna storica del Risorgimento
BIBLIOGRAFIA ; FRANCIA ; STORIOGRAFIA
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Cesare Vidal
Oncle, le Grand Due Nicolas. A. Pingaud constate que ces tergi-versations aboutirent à une perte de temps d'un mois, perte qui coùta cher à la Russie cn Galicie. Ce indine autcur a repris l'étude des négociations amorcées en aoùt 1914 par les Alliés avec l'Italie dans Le premier mois de la Guerre mondiale (R, D. M*9 V aoùt 1929) en refaisant lldstorique des entretiens Carlotti-Sazonow, 1J en don-nant le texte des instructions envoyées par M. Douinergue à Paléo-logue 2) et en laissant entendre que Paul Cambon aurait fremè ces premiere contaets, pensant que la neutralité italienne presentati un avantage assez précieux, après que Sazonow commenda à sonder San Giuliano lors d'entretiens diplomatiques à Rome et à Fiuggi (1320 aoùt 1914), entretiens résumés dans une dépéche de Krou-penski8* citée intégralement.
Le point de vue autrichien et l'instoire des négociations austro italiennes ont été présentés par B. Auerbach dSns ISAutricke et la Hongrie pendant la Guerre (Paris 1925). H y étudie, d'après des sources autricniennes, l'histoire des rapports AJbricct-Hotzendorff en 1913, les correspondances échangées entre Francois Joseph et Victor Emmanuel au début de la Grande Guerre et les propositions soumises à Vienne par d'Avarna conforniément à l'article VII de la Triple Al-liance. Buriaii apparait comme ayant voulu surtout gagner du temps,4) tactique déjouée par d'Avarna dès le 22 février et mise au pied du mur par Sonnino qui ne voulut pas admettre une cession territoriale effectuée après la guerre. Selon Auerbach, Bùlow aurait été quelque peu dupe de la Ballplatz (p. 85), et l'entrée en lice de l'Italie aurait provoqué quelques frictions austroallemandes. De vagues allusions à des négociations directes italohongroises dont Tòrok, agent du comte Karolyi aurait été l'instigateur seraient à préciser (pp. 9293).
On trouve d'intéressantes citations dans la Guerre navale dans VAdriaùque d'A. Thomazi (Paris 1927), comme par exemple les instructions envoyées de Paris, à l'andrai Boué de la Lapeyrère, le 11 aoùt 1914, pour lui prescrire de prendre l'offensive dans l'Adriatique en vue de déterminer une décision favorable de l'Italie (p. 38) et un récit de la Conférence navale tenue à Paris du 2 au 10 mai 1915 en exécution de l'article 3 du traité de Londres qui prévoyait une convention maritime tripartite (Angleterre, France, Italie), convention
'') Ambassadenr d'Italie à Sl Pfitergbourg.
2) Ambausadcur de France à Sl Péterobciurg.
3) Ambassadear de Russie à Rome.
*) Temporiser, ce fut tuoà. idée dizectrieei a-t-iì fierit.