Rassegna storica del Risorgimento

GIOBERTI VINCENZO
anno <1937>   pagina <1868>
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1868
Kuliksi. Morawski
Le difficoltà aumentavano, l'ostinazione di Montanelli non diminuiva.
M Montanelli n'en a pas fait un seni *) ponr se rapprocher de lui *) il met autant d'obstination à vouloir le suffrage universel et le maudat absolu que M. Gioberti en met à les repousser. Celui-ci à mème été jusqu'à dire que ces deux conditions seraient repoussés par la grande propriété et par l'armée et que l'armée ne reconnaissant d'autre principe d'obeissance que sa fìdelité au Roi, refuserait de faire une guerre qui n'emanerait pas de lui et que dès lors cette armée étant le seni instru-ment possible de l'indipendance italienne il n'y aurait plus aucun moyen de Passurer, de mème que la propriété refusant l'impdt qui ne serait plus demandé au nom du Roi, il n'y aurait plus moyen de fournir aux dépenses de la guerre. Yoilà donc M. Gioberti devenu bien royaliste, mais il reste à savoir si son ministèro le suivra dans cette voie. Il est fort divise, M. G. Tecchio et Sonnaz y représentent Félément moderé, Mrs. Sineo, Buffa, Cadorna y représentent l'élément exalté. Mrs. Rattazzi e Ricci sont entre les deux et Génes est là pour appuyer par l'action les exalté qui sont dans le sein du conseil. 3)
Di nuovo il ministro di Francia vedeva esattamente le cose. Gioberti si rendeva conto del fatto che Punica solida forza in Piemonte erano l'esercito e la grande proprietà, l'uno e l'altra devoti alla monarchia e ostili al movimento demo­cratico. D'altra parte, dichiararsi per la Costituente monta-nelliana sarebbe stato un rafforzamento degli elementi di sinistra anche nel governo, cosa contraria alle intenzioni di Gioberti, il quale in questo momento; faceva una politica moderata. Queste ragioni, tratte dai bisogni della politica interna, influivano non poco sull'atteggiamento di Gioberti nella politica esterna. Si trattava anche di un'altra cosa: l'esistenza del Regno dell'Alta Italia, che, consacrata dalla volontà del popolo e confermata dal Sovrano, non poteva essere messa in discussione dalla Costituente.4)
I)Paa.
s) Gioberti.
3) Arch. des Aff. Etr., voi. 322, p. 575.
*) RUBERTIS, pp. 15-16, lettera del 21 dicembre 1848.