Rassegna storica del Risorgimento

BIBLIOGRAFIA ; FRANCIA ; STORIOGRAFIA
anno <1937>   pagina <713>
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Gli sfridi francesi sul Risorgimento: VItalia odierna 713
qui concerne le fonctionnement des Enti parastatali ins-taurées le 13 novembre 1924 *J et le mécanisme des budgets (p. 120-127).
Un travail capital, sur les questions financières italiennes, est certainement cerni de M. Ch. Billet2) qui tient compte de tontes les études précitées et d'un grand nombre de livres de vulgarisation3). H introduit le lecteur dans le su jet après un tableau du chaos nnancier de la période Nitti et s'attache aux 3 pbases de la politique de déflation: économies, lutte contre la eberté de la vie et adaptation des prix. Il admire l'oeuvre de De Stefani qui, par une ebasse sans merci aux abus qui dévoraient les finances publiques, réussit à redresser pleinement et avec une rapidité étonnante (p. 75) une situa-tion compromise. ** La tàcbe du Conte Volpi fut encore plus difficile que celle de son prédécesseur puisqu'il fallait qu'il revalorisàt la lire en réduisant le volume de la circulation monétaire et qu'il augmentàt l'encaisseor et les devises de l'Institut d'émission afin de stabiliser la lire. Ce pian inspira le décret-loi du 6 mai 1926 supprimant la pluralité des banques d'émission au profit de la Banca d'Italia et le décret du 6 novembre 1926 placant les banques privées sous la surveillance de l'Etat afin de discipliner le crédit. La contrac­tion et l'assainissement de la circulation furent réalisées par la Sezione speciale autonoma del Consorzio per sovvenzioni
*) Il en donne la liste p. 112, d1 après l'onviagc de F. DANESI, Gli Istituti di eredito parastatali in Italia.
s) CU. BILI/ET, La lire et la politique économique du Gouvernement fasciste, Paris 1935, 224 p.
*) ROSENSTOCK-FBAWCK, L'economie corporative fasciste, Paris 1934; NISTZAKJS Les grande problèmes italiens, Paris 1932 (442 p.)<
*) II cite le cbiffre des dépenses publiques qui s'élevaient à 35.854 millions en 1921-22, d'ou un déficit de 15.670 millions, et qui farent ramenées, en 1922-23, à 22.407 millions, ce qui réduisait le déficit à 3029 millions. Pour l'exercice 1923-24, le déficit ne fnt plus que de 418 millions, et, pour 1924-25, lo budget se solda par un excédent de 417 millions.
La politique financière de Nitri a trouvé un apologista dans Gressent, dit G. VÀ-LOIB, Financcs Italiennes, Paris 1930 (170 p.), livre sans valeur, bourré de statis-tiques inexactes par ce fallacieux economiste.