Rassegna storica del Risorgimento

SALLIER DE LA TOUR VITTORIO AMEDEO
anno <1938>   pagina <1576>
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1576 Umberto Valente
i sa connoissance. Adieu, man cher General, jepense que vous étns amisi quo mai bien con* tent tTStre débarrassé du lourdfardeau qui passait sur ncs épaules: je ne vous dissimili'' pas quo les miennes en étoient prcsquc écrasées. Adieu encore. man cher General, daigncs conserver toujours un peu d'amidi à votre collegue de trente jours. De La Tour.
Pour Lui seul:
A S. E. Monsieur Le Comte Des Genove Gauvemeur general de Gcnes Génes.
Turin, le 26 dicembre. 1832.
Je m'empresse de repondre à la lettre que Votre Excellence m'a fait Vhonneur de m'adresser avant hier, que pour le moment ce n'est pas encare le cas de/aire parvenir les remercimens à Naples à Voccasion du Grand Gordon de St. Janvier qui lui a étédernière-ment conféré par S. M. Sicilienne; il convieni d'attendre pour cela que le diplomo de la Grande Maitrise de VOrdre destine à Votre Excellence ait été expedié: il me sera ensuite cnvoyé, et je le feroi aussi passcr à Votre Excellence qui aura alors à repondre par une lettre de remercimens à celle du secrétaire de la Grande Maitrise dont ce diplóme sera accompagno,
Je saisis avec plaisir celle occasion paur vous renouveler, Monsieur le Comte, les assurances de la haute considèralion avec laquellc fai Vhonneur d*étre
de Votre Excellence
le très humble et très obéissant serviteur
De La Tour. À S. E. Monsieur le Comte Des Geneys
Ministre d,Etat, A mirai
GSnes.
Monsieur Le Comte,
Turin, le 21 Février 1835.
Peu de témoignagcs d'intérèt m'auront fait autant de plaisir que celui que vous venez
de me donner. Je saie que lesfélicitations partent du coeur, et par conséquent elles ne sau-
raiem m'étre plus agrédbles. Quoique ma nouvelle situation ne me mette plus à ménte d'avoir
avec V. E. ces frequente rapports d'office* que me procurati ma qualité de Ministre des
affaires étrangères; ceux d'un attackement mutuel et ceux d'un xèle également empressé
pour le service du Rai. resteront toujours. et d'ailleurs faimerai en tout temps a me rappe-
ler la coopération de votre pari dès qu'il s'agissait de Vhonneur de la Couronne et du bien
de r.Eifn: et Vavantage precieux que favais de pouvoir recourir à vos lumières et à la
sagesse de vos conseih surtout pour les affair es de notre navigation et de notre commerce à
Vétranger. En demandanl des nouvelles de votre sante, fai été heureux d'apprettare itera'
livement qu'elle était borine, Ayez en tout le saia possible, monsieur Le Comte; les varux
que je forme pour votre conservation et votre bonheur sont inséparables de la vive antitié
que je vous ai vouée en retour de la votre et do la haute considération avec laquette j'ai
Vhonneur d'eira
Monsieur Le Comte
De Votre Excellence
Le très humble et très obéissant serviteitr
De La Tour