Rassegna storica del Risorgimento

UGONI CAMILLO ; UGONI FILIPPO ; SISMONDI, JEAN CHARLES L?ONARD
anno <1938>   pagina <649>
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Lettere di Camillo e Filippo tigoni al Sismondi 649
nona procurar dea passeporta dans quelque contea de la Suiasc. En attendimi: nous aflons à Bienne, où nous passcrons qnelques jonrs dona la charmante ile de S. Pierre, et nona paaacrona ensuite a. Yverdun pour y attendrc lea réponaea de noa amia et, se la speranza mia non è superba, nous y attendrons auaai quelquea lignea de M. Sismondi. Quel aurait été mon plaisir de pouvoir in'arrèter quelque temps à Genève ! de vous viaitcr souvent à Cilene! de vous écouter sur lea travaux littérairea auxqucls je voudrais me livrer paisiblement ! de vous entendre lire quelquea morceaux de votre Histoire de Francai Vous ètes le premier crai alt su dépouiller les faits de tont ce que tant de passiona différents y avaient ajonté. Vous nous avez présente l'alliance dea plus penibles recherches historiques avec une profonde phiiosophie et toute la science dn bonheur des peuples. Puiasiez-vous pourauivre longtemps à éclairer l'huinanité qui vous regardc corame son protecteur, et à developper les grands principes de la felicitc publiqne.
Voi vignate nell'eterno die,.
Sì che notte né sonno a voi non fura
Passo che faccia il secol per sue vie.
Après le bonheur que nona avons eu de vous connaitre de près, après ce que vous avez faft pour nous, et ce qne nous savons qne vous avez fai t pour tant d'autres, nous avons appris à votre grande aatiafaction, et à l'honneur des lettrea que ce n'est pàs senlement dans vos livres que vous ètes le bienfaiteur de l'humanité. Ce qne vous avez fait pour nous sera toujoura grave dans nos cceura. En attendane, je vous prie. Monsieur, de présenter nos hommagea à vos Dames, et aingulièrement à Mad. votre Epouse. Dites-lui, que M. Niell était parti depuia deux jours quand nona arrivàmes ìci. Je garde la lettre qu'elle a en la bonté de nona donner pour lui, en espérant tou-jonrs de pouvoir la lui donner. Il alme la pòche, et nona pourriona bien le trouver sur le lac de Bienne.
Mes saluta à M. le C. Dal Pozzo, M. Bonstetten, an brave Andryane.
.l'ai l'honneur d'ette
votre trèa-obligé serviteur Camillo Ugoni. Mes compagnone vous font mille compiimene ainai qu'à vos Dames.
II.
De de Saint Pierre, le 20 Mai 1822.
Monsieur,
En partant de Berne pour alter a Yverdun nous aommes venua revoir l'tle de Saint Pierre, que Mr. Scalvini n'avait paa encore vue. Ce acjour étant trèa charmant, et nona ayant pam tré convenient à notre situation, nona nona y aommea arrètés. Le plaisir qne nous y avons pria non a memo fait oublier d'écrire ausai tòt à Yverdun pour en avoir noa lettrea. Ainsi nous les avons recues senlement hier au 80ir, apre a avoir passe lei une qmnzaine de jonrs san avoir dea nonvellea du continent, exceptées cellcs qui non ont été portéea par quelqnes joumaux, où nona avana eu la satisfaction de voir le interpellations quftm honorable votre parent a faitoa Lond dans une Sle plus grande qne la notre. Vous ponvez penaer, Monsieur, que nous avona d'abord devine par quelle inshuiations Mr. Macintosh auro fait cette demande, et notre reconnaissance envers l'avocat dea itallona a'en est doublée. Maia comment VOUB par-lerai-je de notre reconnaiaBance an moment qne la lettre que nous venona de recevoir