Rassegna storica del Risorgimento

UGONI CAMILLO ; UGONI FILIPPO ; SISMONDI, JEAN CHARLES L?ONARD
anno <1938>   pagina <651>
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Lettere di Camillo e Filippo Ugoni al Sismondi 651
pour l'apprcndre. Poursuivcz, Monsieur, à plaider, à tonner la cause de la liberto. J'ai im presscntìment que vous la gagnerez; et quoique il en soit voua doimerez tonjours du courage à ses amis. J'ai l'honneur d'ètre
votre très ob. serviteur A Monsieiir J. C. L. Sismondi G. Ugoni.
Genève.
ni.
Yverdun, 31 Mai 1822.
Monsieur,
Nous allons dono suivre votre conseil, et pour nous mieux assùrer du succès nous nous procurons aussi un autre passeport, que nous ferons viser par le grand conseil de Berne. J'ai presque honte, Monsieur, de vous avoir tant parie et fatigué de ce voyage, comme s'il s'agissait de l'expédition des Argonautes ou de celle de Moscou.
Votre jugement sur les entreprìses des italiens m'a console. En verité ils sont été plus malheureux que coupables. Mais puisque notre destinée n'était pas encore mure, puisque I'entreprise a tout-de-suite échoué, ce qu'il importe maintenant e'est de ne pas trop se hàter à en abandonner jusqu'à la pensée. C'est de quoi il parut que le gouvernement mème se ebarge en empéchant de se tourner en arricre. Il òte tonte reconciliation en se rendant insupportable.
Je félicite Mr. Dal Pozzo de ce qu'il ait obtenu de rester encore près de vous: il en est bien digne. Faites lui noe compUments, je vus en prie, et dites Ini que nous avons renouvellé l'inscription qu'il a laissée à l'ile de S. Pierre, parceque la pluie Veffacait.
Nous vous remercions vous et M. votre Epouse de ce qu'elle a bien voulu ebercher pour nous en Engleterre. Je m'abstiens de vous écrire plus au long et pina souvent, crainte de vous distraire de vos utiles et bonorables travaux.
VOB lettres me font toujours grand pi ai si r; mais j'ai le remords qa'éHes soient autant de pages volées à l'histoire; et si nous n'avons pas pn lui fournir de beaux matériaux, en moine il ne faut pas la voler.
Nous avons connudans ces environs une bonne famille anglaise,la famille du capi­tarne de marine Hifliais, où nier se trouvait un colonel et des dames qui se ebargent de repandre les ouvrages de la socie té biblique.
Mes compliments à vostre respectable famille, et a ceux de votre soeifité que j'ai l'bonneur de connaitre.
Nous nous arrèterons ici encore sept à hui t jonrs.
J'ai P bonneur d'etre
Votre très bumble serviteur
A Monsieur C. Ugoni.
Monsieur J. C. L. Simonde de Sismondi
Genève-i
IV.
Zurigo, 2 Luglio 1822.
Se dal francese passando ad usare il nativo idioma mi permettete di conservare la seconda persona, vi dirò, che questa mattina abbandonando un buon alloggio in città e recandomi ad un migliore e più lieto qui fuori di Zurìgo, io trovai appunto tra via la vostra lettera, la quale m'ha fatto ancor più delizioso questo paesaggio.
SI, mio caro Signore, è mia mento di passare ancora alcun mese in Isvizzeeo godendo di questo vaghissimo nido che mi sono trovato. Non è stagione questa da andarsi a