Rassegna storica del Risorgimento
BONAPARTE SAVOIA CLOTILDE ; ROERO DI CORTANZE ERCOLE
anno
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1938
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pagina
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687
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Il matrimonio della principessa Clotilde di Savoia, ecc. 687
Le voyage de Tana à Gènes fat une ovation; dea acclamatious partout, dee
bouqaets, tout le long du chcmia de fer. à chaque station, on ne pressai t pour
voir passer le convoi rovai. On s'arreta à Moncalierì, Asti, Alexandrie et Novi.
Le temps qui a'était maintenu au beau, changea au délà des Àpennins, à Gènes
il pleuvait. Malgré cela on peut dice que toute la population se massait entre la
gare du chemin de fer et le Palaia du Roi. Le soir, après un grand diner officiel,
S. M. fat au Théatre Carlo Felice dans la grande loge. Impossible de raconter
l'accueil fait au Roi; ce furcnt des cris, des applaudissements frénétiqnes. A Gènes
l'idée italienne est très prononcée, ausai les cris de: Vive le Roi d'Italie, Vive le
Roi Galantuomo, Vive le Roi Leale éclataient de toutes parta. La salle était comble,
on paya des loges jusqu'à 800 et 1000 franca rien que pour la soirée, sommes énormea
partout, fnbuleuses à Gènes.
Le lundi 31 janvier la Princesse Clotilde de Savoie était Princesse Napoléon, la jeune Olle avait fait place à la femme. Le Prince et la Princesse Napoléon sortirei!i. en volture; nous nous trouvames plusieurs personnes au pied du grand escalicr, par un hasard calculé il faut le dire, et nous remarquames tona que la Princesse qui la venie encore aouriait à tous, en nous voyant baiaaa Ica yeux et repondit à nos saluta sana presque lea levec. Le soir il y eut un grand bai et les fenunea à qui rien n'echappe, qui obaervent finement cnaque petite nuance, firent la méme rémarque que nous avions faite le matin. Au reste dans la jouraée j'avais pu enBn voir quelques moments M..ma de Villamarina; Et bien ? lui dis-je. La Princesse Napoléon me répondit-elle que j'ai va ce matin, m'a dit quelle est confiante et m'a ombrasse en irougis-sant; mais bier au soir il m'a fallu tout un monde pour mefaire comprendre et la ptéparer .
Depuis la veille la mer était asaez mauvaise; on agita le soir au bai la questura de retarder le départ mais on était attendu à Marseille et partout jusqu'à Paris et le départ fut décide. On avait voulu que le Prince et la Princesse s'embarquassent sur l'un des deux vaisseaux Le Napoléon ou.L'Attsterlitz qui avec la fregate La Capricieuse servaient d'escorte au yacht imperiai La Heine Hortense mais le Prince Napoléon ne le voulut pas. Le mardi matin 1** février on alla à la darse où le yacht imperiai était amarre et on s'embarqua. Les dernièrea adieux se firent sur le bàteau, le Roi, malgré le mauvais temps ayant voulu accompagner sa file jusqu'à la sorde du port. Nous baisames tous la main de la Princesse; Elle était émue mais Dieu a donne aux Princes dea dona tout à fait particuliers, ils savent se contenir et se commander. La Princesse ne versa pas une larme, ne montra la moindre faiblesse.
Se dopo la lettura della presente memoria possono essere di qualche interesse brevi cenni biografici su chi ne fu il compilatore, aggiungerò che il marchese Ercole Roero di Cortanze nacque a Torino il 13 gennaio 1816 e morì, pure a Torino, il 28 aprile 1877. Egli era figlio del marchese Vittorio che fu capitano nella Brigata di Piemonte e scudiero della Regina Maria Cristina, consorte del Re Carlo Felice e di S. E. Faustina dei conti di CasteRengo che per circa quarantanni fu prima dama d*onore della Regina Maria Teresa consorte del Re Carlo Alberto.