Rassegna storica del Risorgimento

SVIZZERA ; MUTUO-SOCCORSO (SOCIET?) ; GINEVRA
anno <1939>   pagina <1224>
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1224 Margherita Mauerhofer
Gojorani avait été présente comme président de l'Association aux autres réfugiés par un autre membro, Joseph Fabrizzi qui:
marbrìcr. né en 1818, de Rome, domande la natnralisotion. Le rèquérantcompromis dnns la revolution romaine de 1848, est venti à Genève le 3 jnin de la ménte annéc, sa l'emme Va rejoint... 6 mois après, il est sans pennis de séjour dejuiis le lv avril 1851. Il a un enfant, Amelie net en 1839 à Rome. TI exerce pour son eompte avec autorisa tion du conseil d'Élat la profession de marbrier. Il occupe dans ce moment sept ouvriers. Il n'est pas propciétaire sur le Cantori, il possedè en indivia avec ses deux frères, deux maison à Rome, et Iaisse sa pari de reveuus de ces immeobles à sa mère. Il est catbolique ainai que sa femme, sa lille est élevée dans la rcligiou protestante. Son atelier a cu de la peinc à prendre pendant deus ans, 11 n'a poìnt eu d'ouvrage, il n'en est pas de ménte maintenant, il est content dans ses ali ai rea. Ses papiers,.. ne sont pas réguliers... sous ce rapport il convieni de régulariser sa posi don . i)
Et qui y avaitil d'autre dans cette société. H y avait le comte GustaveAdolpheThomas Saffi, né en 1816 à Forli du comte Jerome Saffi et de la coni tesse Marie, née Romagnoli, et qui habitait au numero 1063 de la via San Giuseppe dans cette ville. Ce fut elle, la grande dame, qui donua en janvier 1854 la permission à son fils déjà réfugié d'épouser la fille d'un simple ouvrier, MarieMadelaine Clerc En aoùt 1854: il demando l'inscription de guillocheur, voulant occuper des ouvriers. D
Il y avait un nomine de lettres gènois, Constantin Reta qui avait alors 38 ans. Il était à Genève depuis le mois de février 1851, s'était compromis dans les affaires de Gènes au printemps 1849, s'était réfugié d'abord à Malte, puis à Genève où il vivait avec sa femme et ses cinq enfants. Voici ce que dit à son su jet le journal de* Genève du 23 novem­bre 1856:
iNous avons déjà annoncé le cours de littérature dramurique italienne que doit donner M. Epine. Nous apprenona avec un vif intérét que M. Conftantin Reta se propose également de donner cet biver un cours de douze Ipcons sur la littérature italienne depili? le XVI siede jupqu'au commenccment da XIX. Le cours de M. Reta sera fail en fra ti aia, et il commencera VCTB le milieu de janvier. N'ous ne doutons pas qu'ìl ne soit sui vi par un grand nombre d'uuditeurs.
Le 10 décembre de la mème année, le mème journal annoncait:
M. Reta donnera son cours de Uttfratore ijaliennc que nous avonn déjà annone dans le locai de la Société dea Arts, rue des Cbanoiues, n 123, le mcrcredi et famedi, de 2 il 3 bouree, en commeti cani le 17 janvier... .
0 Arebives d'État Genève. I5ir. C. 35, p. 501. Arebives d'État Genève. Etr. C. 35, p. 400.