Rassegna storica del Risorgimento

VEGEZZI-RUSCALLA GIOVENALE
anno <1940>   pagina <262>
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Teodor D. Onciulescu
VI.
A la Socie té insature eu Italie pour l'union des peuplcs de race latine à Turin. Messieurs,
J'ai recu avec one vive satisfaction l'adresse que vous m'avez fait parvenu*. Cornine vous l'avez fait bien comprò, la lutte que déchirait la Roumanie était établie enire les privilèges et la liberté à la quelle a droit tout citoyen. Les traités inter­nai ionaux avaient constate cctte situation et j'ainie à vous rappeler quVUe avait particufièrement frappé l'homme illustre dont l'Italie regrette encore la fin prematurée. Les bienveillants preoccupations des Puissances se sont traduites par l'article 46 de la Convention de Paris, qui nous tragait le programrae de toutes les ainélioration.H matériclles et morales à realiser. C'est à ce bnt qu'ont tendu invariablements tous raes soins.
Après six années d'efforts Joyaux et perseverante, après avoir appelé tous les partis au pouvojr sans qu'un seul ministère ait pu trouver une majorité disposée à appliquer les généraux principes de l'article 46, j'ai dù me convaincre des vices radi-caux d'un sistème électoral qui donnait exclusivement le droit de représenter le paya à ceuxlà qui janissaient de privilèges qu'il s'agissait de détrnire. C'est ainsi que j'ai été entrainé fatalement. contre uies instiets à demander à la Nation Bouwaine un pouvoir que j'avais refusé en d'autre temps, alors que la Chambre ellememe, dans une heure de paniqne, me l'avait spontanément délégué. Désormais tout Roumain aura sa part d'action dans les affaires du Pays; tout paysan Roumain pourra posseder une parcelle de ce sol que ces ancètres ont arrosé de leurs sueurs pendant tant de siècles sans jamais pouvoir le transmettre à leurs enfants. En deux mots. tout Roumain sera désormais citoyen et propriétaire.
Je suis heurenx que la presse libérale de l'Europe m'ait. comme vous le dites, si bien compris. Je suis heureux surtout des féficitations que vous m'adresser au noni de la Société instituéc en Italie pour l'union des peuples de race latine. Le suffraga de votre eminente Société devait étre particulièrement précieux pour le Prince des Ronmains,
Recevez dono, Messieurs, .tous mes remerciments et croyez a la sincérité de vamx que je forme pour le succees des nobles idées que vous patronez.
Bucarest, le 6/18 juillct 1864.
A. J. Cousa.