Rassegna storica del Risorgimento

FRANCESCO IV DUCA DI MODENA E REGGIO ; MISLEY ENRICO
anno <1917>   pagina <430>
immagine non disponibile

430 G. Sforna
de Laybach, auqueì je me suis particulièrement recommandé. Vòus ne sanriez croire combien la crainte de l'avenir pour cet homme met des entraves àux jugemens des criminels, et ce n'est qu'a force de menaces que l'obtiens quelque cliose. Il font encore que je vous dise confìdentiellement que l'on me craint en Piémont plus de ce que l'on m'aime . Così Carlo Felice al fratello, il 12 maggio del 1821. Francesco IV infatti fu a Laybach dal 7 al 15 di quel mese; v'andò chiamato dall' Imperatore d'Austria ed ebbe un colloquio col Piincipe di Hetternich, nel quale trattarono di Carlo AlberM* tìik
1 PBRRERO D., Op. cit., p. 351.
2 II Metternioh il 6 decembre del '21 scriveva allo Zioky e al IiébsseJtern, il primo auihasciatore a Berlino, il secondo a PiotoóbuEgb'::': M-IJO roì-CJi:aL,Ìé3-EélÌ>:, qui parai* convainou de la culpabUiié do M. le prince de Oarigmvrt, ola. point oncore renonctì a lidée de l'écarier de la succession au tròno, gai'il voudrait *aasurer au priace san fils par une pragmatiqne sanction........M. lo baroit de
Bmder [ministro d'Austria a Torino[ alt liéslté a se pronoricer contro le; j>r.ojtìfi aussi eatégoriquement qu'il aurati da le Èuro. Ce qui peut eauser, au rète, en lui cotte hésitation, c'est la porsuasion generale daus laquelìe sont a i'iuin les individue les plus dóvouéa an Boi et a la cause nionarquiqne, que M. le prince
* de Carignan n'est point reste étrangep à la revolution de son pays : qu'il y a ètó entralnó" par quelques jeunea militaii'és ambftienx qui ont voulu jjouer un cole sous son noni:; que, manquant entièreineut de earactère et d'energie, il. u*a r su ni les contorni' ni les diriger, et qu'il a fini par se compromettre vis-a-vis de tona les partis. Il est oertain que lorsque ruéritìei? préaomptif du troneaeu la iablosse de se laiaser entrai nor a Jones un cole aussi compromettant pour sa personne et pour son pays, il est permis aus amia de la monarchie do redouter le moment où la Pròvìdence l'appelera a régner ; on concedi la crainte presque .K generale qu'ils doivent éprouver en ponsant que M, le prince de Carignan, losqu'il monterà sur le tróne, devrendra vwiisemblablomentlejouetdGsfactions </ et des partis, et quo son regne aera probablement l'epoque de nonveaux tròubles <r eutérieurs. Getto opinion peut, n'Gtre pas donnea de; àudement, et il est etfeotfc vement difficile de disaimulejr quo lfyvénomerik de M. lo prince do Carignan a la couroane, apròs le róle qu'il a jottfi' àans la damiere revolution, peut inspirò?; da just motif d'inquidtudo. Mais tout en ne nona foisant auotme fllttstott k
* cet c5gara. nona ne trouvons point dana la ocalnie fondóo d'un mal poBsiblfe}: pent-etr inème vralsemblablOf une raison plausiMe do s'ócartee des principes < que lea Souveraina alliéa otttconatamraentprofesBes.ensepermQttantdepréjuger
* une question ausai delicate quo l'est celle do priver M. le prince de Carignan de aes droUa a la. succession autrAne,lorsquo-aurtaut.il n'esistecontro lui aucune proavo raatf-rieilft de enipabili et1 qjè par cónsiJquent il no peut otre jugó: a, légalement. IL me scinole memo que les Souvorains alliéa n'on ont ni le drolt ni le pouvoir, et qu*en se l'arrogeant, ite donnoraient un esemplo ausridange-