Rassegna storica del Risorgimento

1843-1844 ; DIPLOMAZIA ; FRANCIA ; TUNISI
anno <1941>   pagina <354>
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354 Eug enio Passamonti
ambasciatore presso Luigi Filippo la conferma che la Gran Bretagna aveva offerto la sua mediazione e che essa era stata accettata da A hmed bey. Gli ultimi ostacoli ad una soluzione pacifica erano, COBÌ, abbattati. H Tecco ed il Pareto quindi non si preoccupavano affatto della quarta Nota turca: sapevano che Riiaat pascià, se una cosa aveva a cuore, era, che Torino fosse favorevole alla proposta Britannica: le parole, per quanto espresse in tono severo, ufficioso, non erano desti­nate che a rimanere parole. Il Ministro sardo presso Ahd-ul-Àariz, nel trasmettere la risposta turca alla Nota del La Margherita, che gli era stata recapitata il 27 marzo 1844, dopo avere constatato che essa in nulla diversificava dalle altre proteste, commentava:
11 aurait été sans doute difficile de supposer que la Porte eùt vouIn se rétracicr de ce qu'elle avait annoncé précedcmment à la Légation du Roi: attssi le memorandum qu'elle vient de m'adresser, n'est qu'une repétition et ne répond en aucone manière aux faits exposés dans ma note du 15.
Dopo avere esposto sommariamente le ragioni, su cui replicata-mente Rifaat pascià fondava il diritto della Porta d'intervenire nella vertenza franco-tunisina, concludeva che a Costantinopoli stessa
envisag(eait) maintenant (la) qucslion comme en voie d'accomodement et il (lui) était permis par conséquent de considerer le memorandum qui venait de (lui) ètre adressé, comme une simple confirmation des principes, que la Porte entend faire valoir et nullement, comme une nouvelle ménace de récourir à des mésures hostiles contre (le Royanme Sarde). ')
, . . EUGENIO PÀSSAMONTI
l) A. S. T., Lettere Ministri, Porta Ottomana, mazzo Vili, il Pareto al La Mar­gherita, 27 marzo 1844. I luoghi del Memorandum che si prestavano a critica erano i seguenti: un ira ite proprement dit ne peut a voir lieu qu'entre Puissances indépen-dantes. Aussi la Sublime Porte se considerai comme évidemment contraire au prin­cipe politique, qu'un de ses fonctionnaires s'arroge la facultc de conclure des traités avec quelque Pnissance, ne sauroitelle reconnaìtre à la Sardaigne le droit de faire valoir des engagement dfirivables de semblables traités, puisque c'est avec Elle direc-tement qo'il en existc de véritables. Malgré ces considerations, la Sublime Porte cons­ta mment animée de conserver ses relation amicales, n*a pas moina pris a tàcber d'auie-ner le différend Busmentionnfi à un engagement equità b le; et a cet objet, ou tre l'envoi qu'Ellc a fait à Tunifl d*un commissaire special, Elle vient encore de transmettre dans le méme but au Gouverneur de la dite RGgcnce, ainsi qu'a son commissaire susindiqué, les ordres Ics plus précis et les insiructions los plus pressantes do manière qu'Ellc se txotxve ainsi absolumcnt engagéo à obtenir une solution satisfaisante du duTérend en question. Les choscs étant ainsi, si sans attondre Teflet des démarches faitcs dans ce but por la Sublime Porte, la Sardaigne venait è passer a des actes hostiles, le Gouver-nement de Son Ha atesse se vcrrait force de son cdtfi a locourir a des mésures de repré-sailles, (Id., id.,. id.).