Rassegna storica del Risorgimento

1848 ; DUE SICILIE (REGNO DELLE)
anno <1942>   pagina <350>
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350 Romolo Quazza
Que pourra faire le Due de Serre Capriola? Il y a de plus en Sicile une grande union panni toutes les classes, ansai les compromis de Messine ont pn se sonstraire aux pouxsuites du Gouvemement et les dix personncs que Laudi voulait arréter à tout prix sont sorties de Pile, ayant recu des sommes assez fortes pour frèter un bàtiment et pour faire face à leurs dépenses.
J'ai l'honncur...
IL
Il marchese Del Carretto di Balestrino al conte di San Montano.
Naples, 15 janvier 1848.
J'ai l'honneur de vous prevenir, Monsieur le Corate, que par un courrier 'angiais parti hier pour Rome, je vous ai adressé une lettre particulière recommandée aa Marquis Pareto, pour vous infonner qu'une revolution en tonte forme était éclatée à Palenne le matin du 12 du courant.
Les Siciliens ont mauieureusement tenu parole et ila ont exécuté ce qu'ils avaient promis.
Je dois ici vous prier, Monsieur le Corate, de vous faire remettre sous les yeux mon rapport du 5, où, parlant de la Sicile, je disais: là la revolution est toute faite, elle n'attend que la circonstance pour se montrer. J'avais rais le doigt sur la plaie et le fait ne vint que trop tòt montrer la véracité des assertions, que j'avais avaneées. 11 s'agit maintenant de vous faire connaìtre la marche de la révolte de Palenne.
Le matin du 12 la polke, qui connaìssait qu'un mouvement allait avoir lieo, ut parcourir la ville par des piquets de gendarmerie; à la pointe du jour le canon annon-cait la f ète du Roi, et toutes les cloches de la ville répondirent par le toesin, qui appe-lait tous les hommes armés dans les rues; aussitot milhers de fusils et d'autres armes sortirent des maisons et des couvents les prétres, les moines, les nobles, les bourgeois et le peuple, tous furent dans les rues armés de tout point et l'on dit méme avec cinq canons.
Cet assemblement sortit de la ville pour aller à la rencontre des gens armés, que l'on attendait des villages voisins, et à la porte St. Antonino il xencontra denx esca-drons de cavalèrie, qui Io chargèrent. La foule riposta par une décharge generale, qui tua plusieurs dragona; ceux-ci cependant s'obstinèrent, alors le peuple rentra dans la ville et engagea le combat dans les rues, où plusieurs soldats furent tués par les objets que l'on jettait par les fenètres avec un acharnement incroyable, de manière que He voyant sans ressources tournèrent bride apres avoir laissé sur le tenain une vingtainc d'indfvidus.
Le General Majo avait en attendimi rasscmblé sur une place tonte l*iofanterie, qui resta tonjours dans l'inaction hi plus parfaite. On ignore pourquoi certe troupe resta sans coup ferir : est-ce que Majo se ne fiait pas à leur esprit ? est-ce qu*il craignait la supérìorlté des révoltés?
Tout cela se passa de 7 li. du mutili à une heurc do l'aprèsmidi. A une beure de l'aprèsmidi les révoltés de Palenne rocurent un renfort de 10/m hommes arrivant des villages voisins, qui entrèrcnt en ville ayant a leur téle le nomine de Scordato, hrigand fameux, que la police chereboit envain depuis 14 ans.
Les chefs des révoltés se réunirent alors et envoyèrent un message au General Majo pour lui proposer de se rénnir a eux ou bien d'accepter un combat (Mayo a a