Rassegna storica del Risorgimento

BOZZI GRANVILLE AUGUSTO
anno <1947>   pagina <69>
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SUoìo Furiarti
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H Lebzeltem infatti il 15 luglio 1814 inviava la seguente nota al Giustiniani, governatore provvisorio di Roma:J)
Monsieur le chevalier,
Des raìsons de haute Police, et intéressant la starete pxtblique, m'engagent à prier V. E. de vouloir me préter son assistance dans un objel qui m'est vivement recommandé par les A utorités super ieures de S. M. VEmpereur et Roi.
Un certain Pozzi (suppose Toscan d'origine) est prévenu d'ètre chargé de com-missions, dont le but et le resultai seroìent de compromeltre la tranquillile des Peuples de Vltalie et d'ètre porteur d'une infinite de lettres tendantes à seformer des panis. et à renverser le nouvel ordre de choses. Ce Pozzi appellé aussi Poggi, devoit venir par Milton, Ferrare, Bologne et Florence à Rome,
On a forte raison de croire qu'il a paru à Bologne sous le nom emprunté de Grenville portant l'uniforme Anglois et des lunetta.
Dans ce moment il doit ètre en Toscane ou à Rome puisqu'il est parti de Bologne le 3 ou le 4 du mois courant.
L'essentiel étant de s'assurer de tous les papiers dont il est peut ètre chargé) et de connoitre à fond sa commission, je prie V. E., si cet individu se trouvoit déjà à Rome sous un de ses divers noma, de vouloir bien m'en prevenir; je m'empr esser ai de me concerter avec Elle sur les moyens de remplir le but destre, et de le surveiller de prie.
Cependant comme il se pourroit qu'il ne fut pas encore arrivi ici, je prie V. E. de vouloir donner au plutót des ordres les plus stride aux frontihres afin que dans une vìsite exade et sevère de la finance on lui enlève tout ce qui est lettres et papiers.
Cetie voie defait est aisée à colorer et dans tous les cas c'est le Ministre de VEm­pereur d'Autriche qui se charge de toute responsabilité.
V. E. sentirà combien il est urgent que les perquisitions soient faites à Rome avec circonspedion et secret, afin que le susdit Pozzi n en ait pae le moindre vent, sane quoi il rendroit aisément vaines toutes nos démarches, soit en détruisant ses papiers soit en s'évadant.
Dans la persuasion que ce Gouvernement se prétera volontiers et contre parfaile réciprocité à un objet d'un commun intérèt et qui regarde Yordre public, je ne puis assez recommander cet objet importuni aux soins de V. E., et je La prie de successi-vement m'informer des renseignemens qu'Elle sera dans le cas d'obtenir à cet égard.
Veuillex agréer, ecc.
Il giorno dopo Lebzeltern trasmetteva pure copia di codesto suo dispaccio al cardinale Pacca, Pro-Segretario di Stato, esponendo in modo particolare la necessità di agire senza alcun ritegno, ed assumendosi ogni responsabilità di possibili complicazioni diplomatiche con la Gran Bretagna:
Comme U s'agii d'un objet d'un intérèt commun et qui regarde la sùretS pu-blique; que cet objet a éti vivement recommandé au Soussigné par les Autorilés supé­rieures de Sa Majeslé en Italie qui ont des indir.es tròsforts contre le Sieur Pozzi, et
i) Questo ed i documenti seguenti si trovano nell'Archivio Vaticano, Segre­teria di Stato, rubrica 260. busta 527, Austria ambasciatore, fascicolo I, 1814. Li trascrivo qui diplomaticamente, vale a diro coi possibili errori di ortografia e con le loro eventuali omissioni.