Rassegna storica del Risorgimento
1848-1849 ; LIEDEKERKE DE BEAUFORT (DE) AUGUSTE ; REPUBBLICA RO
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Alberto M. Ghisalherti
poursuivant son action libérale, ne prit avcc lea aasiégés quclque engagement qu'on se fùt ensnite tronvé fort embarassé de ratifier ici.
Pendant que le corps expéditionnairc penetrata d'un còé dans la ville, le generai Garibaldi, la tète d'environ trois mille hommes cn sortait p*r celai oppose, et pre-nait probablemcnt la direction des montagnes de la Sabine, car ce n'est guère qn*en se retirant sur un terrain boiaé et accidente que cet audacieux condottiero pent espérer de tenir tète à des troupes régulières.
Le general Oudinot a de suite envoyé à sa poursui te une forte di vision, et si celle ci parvient à le rejoindre dans la plaine, elle l'obligera probablement alors à capituler, ou a disperger son monde.
Nous n'en savons pas plus long pour le moment.
Je ne crois pas toutefois et malgré la briéveté da temps dont je puis disposer, devoir terminer cette dépèchc sana piacer ici l'observation respectueuse que si au moia de Décembre dernier et au moment ou le pape se voyait obligé d'abandonner ses états, l'on avait trouvé convenable de lui ócrirc, j'ose croire que maintcnant une lettre pour le feliciter sor le rétablissement de son autorité légitime, et surtout de la part de notre nonveau souverain, produirait dansmonvoisinage l'impression la plus favorable;mais je le répète, ce n'est qu'une observation respectueuse que je me permets-là et dont Votre ExceUence sera meilleur juge que moi, quant à la suite à Ini donner.
L.
N. 377. Molo-de-GaSte, le 7 Jnillet 1849
(Voie de Naples et de Marseille)
Monaieur le Ministre,
le rétablissement des Communications régubères par la voie directe et ordinaire celle de Terracine m'ayant permis de recevoir tona les rapporta de M. Magrini, depuis le 10 juin, date du dernier, jusque et y compris le 3 du courant, je pourrais donc éga-lement aujourd'hui combler cette lacune dans ma correspondance avec Votre Excellence; mais outre la longueur de ce travail, puisque les susdits rapports forment un ensemble de plus de trente-deux pages, j'ai pensfi que la soumission de Rome, ayant 6té aux faits qui ont précède cet événement leur principal caractère d'intérèt, il me suffixait de reprendre les ebosea da 30 juin pour les conduire ensulte jusqu'au jour de l'entrée des Francala.
Vous trou verez donc cijoint, Monaieur le Ministre, et consignéa dans des extrait-traduction, les détaila relatifs à cet intervalle de temps.
Il para!t da reste, d'après ce que M. Magrini in'écrit lui mème, et ce que j'ai encore appris par d'autrea voies d'iuformation, qu'ancun dea grands monuments de Rome n'a sérieusement soufFert da bombardement, ni qu' aucune des précieuscs collections que renferme cette ville n*a eprouvé quelquo donunage quo les amis dea beaux arts anraient a déplorer, et qu'en general l.oui. le mal càuse cette capitale, mais surtout a ses alentours, mal irréparabio sous bica do rapports, dovait plutót se mettre sor le compie de la défense que sur celai de l'attaquc.
Le chef da corps expéditionnairc a étabU son quarlier general au palaia Colonne, daos la paride de cette magnifique demoure occupfio par l'ambaasado de France, et là, s'aidant des conseils de Messieura de CorceHea et de Rayneval, car Monaieur le due