Rassegna storica del Risorgimento
CERRUTI MARCELLO
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1950
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296
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296 Stefano Markus
mais nous autres, qui ftdsons parile da Gouvernement, avec le dovoìt de faire tout patir éloigner de notre pays les nouvelles calamités aux quallcs il aera inévitablement exposé, si fintervention russe a lieu-, dans tous les cas, de nous assurer du resultai. UAutriche ne figure déjà en ceci que camme une puissance de second rang, doni le salut dépcnd de Vappui d'une autre puissance: son armée d'Italie lui a servi d'egide jusqu'à préscnt, outre qu'elle dépend de la vie precorre de son chef presque centenaire, ne pourra seul maintenir son pouvoir et elle perderà ses meilleur soldals, dès que la Hongrie pourra faire valoir ses droils sur les siens qui s*y irouvent. Notre bùt est la liberto, de la Nation Hongroise avant tout, ensuite une alliance défensive avec tous les peuples qui ont le memo bùi. Nous oublions volontìers nos rancunes, c'esi pourqoi nous sommes prSts à tendre la main aux Serbes et aux Slaoes de toute espéce. Qu'on ne nous demande point de nous suicider, pour le reste nous offrons volontìers ce que nous pouvons comme garantie aux peuples d'une autre race et aVune autre foi qui habitent notre pays pour regalile des droils quelle que soit Vétendue de leurs réclamations. La paix donc avec la Serbie, une alliance avec les autres Princi-pautés, et les pays de VEmpire Ottoman, et la reconnaissance de notre juste eause de la part de l'Europe civilisée, voilà ce que nous demandons. J'ai eu occasion de parlementer moi-xnème avec des trupes Serbes, je leur ai meme donne une ébauche d'une proclamaiion. J*ai vue quHls étaient fatìgués de servir de Vinstrument à VAuiriche et d'est elle, toujours elle, cantre qui ilfaut agir de toute maniere et alors la Hongrie, VAllemagne, les Pays Slaves, et VItalie auront la chance d'une liberté bien consolidée. *)*
Giusto atteggiamento espresso con generose ma alquanto vaghe parole, le quali non potevano calmare i sospetti e l'irritazione degli elementi intransigenti. D'altronde intorno ai limiti delle concessioni a fare, esisteva una netta divergenza tra Luigi Kos-suth, Casimiro Batthyany, Bartolomeo Szemere e Ladislao Tcleki, divergenza la quale ostacolerà le trattative anche negli anni seguenti. La concezione di Kossuth era un pò* più. rigida. L'opinione pubblica ancora non era preparata né altrove, né in Ungheria. Le langage des Madgyares scriveva il Cerruti il 29 maggio 1849 qui parlent trop en maitre depuis la prise de Bude et les prétentions exagérées des Serbes font qu'on se séparé sans s'entendre. Les Serbes attendent une victoire pour s'unir aux vain-ceurs. La panie éclairée des Serbes est convaincue des sentiments d'humanité des Madgya-ree, mais le parti qui leur est contraire, trovatile pour rallumer la haine entro ces deux races. E il 13 luglio: Le Gouverneur Ottoman est son ancien ami. Le Prince (Alexandre) volt de bonoeil Mr. Cerruti, les ministres le traitentfort bien, mais il ne se flotte oVavoìr les sympaihies de la classe moyenne.
Un altro tentativo di pacificazione, fatto da Garossini, tornato a Belgrado il 1 giugno 1849, è andato altresì a vuoto. Marcello Cerruti, additò la critica situazione del Governo serbo, creatasi in seguito alla insistente pressione della Russia che con minaccio e lusinghe voleva indurlo a dichiarare-la guerra contro l'Ungheria.2) La condiate du gouvemement serbe n*est pas encore bien dessinée. Le Prince Alexandre (Karagiorgévitch) et quelque personnage (prima di tutto il ministro Garascianin) désirent le triomphe de la cause libérale, mais la craiuto de l'intcrvcntion russe et de voir appuyer par la Russie les Obrénovitch, fait prévaloir le parti austro-russe, Sous Vapparence de neutralbi on cède cependant devant les prétensions de ces deux Cours, mais on désirait voir la Franco et VAngleterre syopposer aux exigences du Czar.
!) Dispaccio n. 34 del 1 giugno 1849. K. 17-58-43. 2) Dispaccio del 22 giugno 1849.