Rassegna storica del Risorgimento
ECONOMIA ; TOSCANA ; SISMONDI, JEAN CHARLES L?ONARD SIMONDE DE
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Ettore Passèrin
La soie au sortir du raoulia vaut de 19 à 21 écus la livre, metlons 20 écua ce seront 107,430 écus qui formeroni le capital en circulution da travail de soies de Pescia.
La bourre de soie qui sort des chaudières est donuée à carder à des femmes pour 8éparer le fleurct, fiore de la bourre commune, tosai. Les 20.000 livres de serichella se redniront à 16.000 livres: une lemme n'en travaille paa plus d'une livre par jour; ce sont 16.000 journées de lemme. Les 32.000 livres de folecchia se redniront à 24.000 livres et chaque {emme en leni une livre et demie.
Àprès que la bourre est cardéc, scardassata, l*on se tronve avoir environ 20.000 livrea de fiore et autant de tozzi que Fon donne à filer. Il faut trois jonrs pour filer une livre de fiore, H en faut deux pour filer une livre de tozzi. Cette opération employe un nombre prodigieux de mains, parec que les femmes n'en font pas un mótier, mais filent seulement à temps perdu.
Enfin Fon fabrique dans le Val de Nievole environ 20.000 livres pesant de rnbans de fleuret. Hs pèscnt de deux à quatre livres les cannes. Une femme en fera 25 cannes par jour. Ce seront environ 30.000 journées de lemme, et le produii annue 1 de cette inanuf acuire peut e tre estimé à 100.000 livres.
Voyez le tableau ci-joint de tonte la manufacture. Les fileriea de Florence peu-veni travaillcr 80.000 livres de soie, celles de Sienne 6000, de Pistoia 6000, de Pise 2000 et de Livonrne 2000, total environ 136.000 livres de soie grège, qui cuite et manufacturée se réduit à 9000 livres.
Cornine les taffetas de Florence se vendent à la livre, et environ cinq écus, la va-leur totale de la manulacture Toscane peut sestimer d'après cette donnée à 450.000 écus. H est vrai qu'fl y a des années où les Fiorentine ont manulacture à pen près autant de soies étrangères, venues de Piémont ou de Bologne, que de celles de FEtat, mais Fon ne doit pas s'attendre que la nation étende ses sacrifices jusqu'à alimenter l'industrie étrangère; il doit lui suffire d'empechcr la ebuie imminente des soies de Toscane.
Resta soltanto da menzionare un altro calcolo, latto dal Biffi Tolomei pochi anni prima, sul capitale impiegato nell'industria della seta, in Toscana: Si considera che il capitale impiegato nel nostro commercio di seta sia di un milione e mezzo. Un milione e 200.000 scudi ci rimettono ogni anno i forestieri in contanti per prezzo di drappi vendutigli, e 300.000 si considerano i fondi morti, crediti e drappi qua consumati. I danari tenuti per capitali di tutte le fabbriche di drappi di Firenze non passano i 270.000 scudi, e questo costa dai pubblici registri delle Accomandite. La fabbricazione che si la Inori delle botteghe con accomandita, non è facile il calcolarla, ma non è di gran rilievo...: (Esame del commercio, ecc., cit., 1792). Per quanto riguarda pia particolarmente la Val di Nievole, qualche confronto si può istituire ricorrendo alle carte dell'Archivio di Stato di Firenze, dove si trova un voluminoso Trattato della Valdinievole, che risale circa al 1760 (segnato Reggenza, F. 150); altri dati, per gli anni 1754-61, in Finanze, F. 800. Qui pure sono debitore alla cortesia dell'amico Conti. Soggiungo infine che delle anonime Notizie sulla Val di Nievole si trovano fra le carte Vieusseux alla Bibl. Nazionale di Firenze, datate del 1821, ma non contengono dati precisi sulle manifatture.
Chi volesse verificare l'esattezza dei cenni che il Sismondi dà sul commercio di Livorno, sulla crisi determinata dai sequestri, e seguire poi lo sviluppo della situazione per tatto (1 periodo napoleonico può ricorrere anzitutto ai memorialisti livornesi, G. Santoni, B. Prato, Vivoli, i cui mas. si conservano alla Biblioteca Labronica; inoltre si veda Io studio di A. Maser, Livorno capoluogo del dipartimento del Medi-terrwtep (1808-1814), In Bollettino star. u'a. IV, n. 2-3, aprile-settembre 1940.