Rassegna storica del Risorgimento

1860 ; DUE SICILIE (REGNO DELLE) ; NAPOLEONE III ; FRANCIA
anno <1952>   pagina <770>
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rro cu B. Pputhfu
natfónale et par La ur la necessita* d*ua word avee la Piemont, menali a sede le rat contro le recour k l'appai étfunger pour e retablir et Stelle et lai coiuriUait d'arrotar rlfu*it>n da sanx t de dfeanner se* ujeta per de largo 9otte*miao* politique. ' l Thouvenel ca profilali pour eombattre l'idee qu'un aceord eee le Piemont impliquet le reeoaaaissaace de l'aunexion dee Location; su arpia La Mtaatlon otadlrtrop greve pour ecarter per une teUe raiaon noe nègodetion al rjec**-aire(dcp. da 16 juin, n 40, ibidem, f. 136).
An reta de ce documenta, le gouvernement napoli tain arreta une patatina di unitive. Le 22 juìn, le Congeli dee Ministre, par 9 voix contro 3, adopta une aeri* de deeisions que le rei confirma: une conntitutton inspiree de cello do Pifmont t or une base a la fola nationale et liberale* une amnistie, le ebangement total du mìni* etere, une eonstitntion partienlièro pour la Sicfle uvee vice-royaate' d'an princc*. l'atbanec piemontaiae (ttn accord concerte Se admettre Brcnier pour mcnager leu .ueeptibiliés) et le drapeau tricolore timbro BOX arme* da roi de Naples (teL de Brcnier dee 22 et 23 juìn, ifcidcm. 174 et 176). Dana une lettre particalière do 23 juìn, Brcnier rcodit compie de l'audience patbetique que le roi lui a donneo et de la demande instante de ce que l'cmpcxcur consentii e lui faciliter l'aecord avee le Pifi-moat et pooast l'Angleterre a favorite* bt negoriafion.
De fait, Ice revolution* prue* pasaerent dan Ica fait: un miniate liberal pre-òde par Spinelli fot conatìtoé oa le affaire* frangere étaient confile k Marti­no, la Conatàtntion (eelle de 1848) fot promulgale le 2S juìn. Le gouvernement espe­rai* naturellemcat que ea bonne volontà aerali reconnoe par une action pacificatrice
>> Voici le texte de ce docwmrni qui est ano carienae leena de Delinque (Veplca 193. f. 140)
Monsieur mon frere,
JTtti. été bica touebé de In lettre qoe Votre Majetc" a bìcn voala m'ecrire et de la eonfinnee qu'elle me temoigne. La mcillcure maniere d*y repondrc, c*eat de lai parler avee la pina autiere franciose.
Lea pcuplea ditaue ont. je croi*, deus instiaets galcmcnt poiatanta: Taa tend a s'unir dona ime nationob'te commane, l'antro a re*ter sepaies par une individualitc propre. Si Ics duchee ont abandonne dernierement leor exialcnce bi tonane, c'etait pane qoe, eberebant une atiafaction qn'il n'avait paa, le aentimeat national l'a eat* porte sor le scntìment de locante. Si done Votre Majealc prend quclquc grande mesa qui pruave qu'Elle n'eal paa seulement rei d<* ìSuples, mais membre inflnent de la grande famiilc italienne. Elle aatisfera l'opinion publique, fortinera son pouvoir, et augmenten, ao bea de l'auViblir sa propre autonomie. Cent done, je le croi, eia Vn-teadant avee le Piemont dan un bot purement national, qoe Votre Majcté peot con-jurer tea danger qui la menacenU
Je voudraù, eroyez-le bien, pouvoir vena donner un appai efficace; mai aoyex peranade que qnand memo il me aerait potaible de vooa l'offrir Ics aecour etranger ne consolident jamaia un gouvernement.
Ce qn'il y a, je croia, de più utile aujnurd'buì pour le bica de Votre Majcaté, e'cet d*amener la Sitale a ano reconcìliation sana recourir à aoc noaveue effusfon de aang. Je prie Votre Majeste de croire que je prenda une vive part a s*s loarmeats etJ que je regrette vivemeat de ne pouvoir fot antro eboae dan le cJrconitanoes présente qoe de lui rCàtierer la noaveue asaurance dea acnthnenta de hante eatime et de (incera ami tic avee lcqueli... .