Rassegna storica del Risorgimento
1860 ; DUE SICILIE (REGNO DELLE) ; NAPOLEONE III ; FRANCIA
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Charles fi. Pimlhat
ptiainaulè iiidieimn contro Moia aUmjuoou influente ctrana:re(avec poovolrcn astrai* de coadura una nlMaace ùtTortùve); Ugno douunjferc et caaunr. n-ule; uni/.front * de* mounidc*. traile pour !, iu-t la proprietà Uttcralre.a cu r*umé, toutcequJ tend à !.. fu(un dea ini orato 4<-- dota Ktats*; pour la Siede m pariecnont, ita uaiprwliOB artnée tt *In la coattitution de ISIS, deciderà de* destinées dt l'Ile, et regimi Isa conditi* da la fpamtlon politique sous a prinee vÌc*~roi (lèi. I-i juillet Uh m,; ibidrm f. 266). Tbonvenal applauditi ce base* soni UHI largo* pour servir de fonderne! à uno ajbance vétitoblentent it alienne eotre le* deux COUTK , natii* il fnut npporter do part et d'unire A une ituatton si nouvelle une condnSte et un esprit gsJament naaveaux (14 jailiet, ibidem f. 269). Il parait bica ecrtuin qua le goavcrnemrnt francai croit xenir U ltt solution de la questìon italienne et qu'il 'engagé a food don* celle vaie.
Mai quel aeoueìl Cnvonr rfjervat-il ' cettc offre? Sa pósitlon était difficile: l'option était definitive, ear-l'alliance kiicnifiait la consolidatici da royaame de* Deax Siri!"-, Une vive preÌoa était oxereéo par tona le* réfugié napolitani el entree à Gène, a Turin, contro l'idée d'alliance, notamtnent par Mancini et Poerio qui venait de prononcer a la Chambre le 29 juin un li?xourii v*Wro*nt.aeclaniépar Ied*puW. La precedere réactlon de Cavoor avait étt hoatilo: le 29 juin il avait télégraphié à Villa-nanna: Efforca-vous d rwndr* vnpottibU un arrangement enee U roi do Naplrs <t fé partì ntuionaU Noux tupetirona Inijner eroiro à l'Italie guepar compluxsanc* ou parfai-Llcsie nota toyont prftt àjraternitor aree u roi de jVapics. Hai la sitoation avait évo lue:* Si non* eonsentons a l'alliance, non* somme* perdus. Si nona la rejeton,qne dira l'Europe? De ma vie. je n*ai jamai Sté plus embmwé . A la première offre, il se tira d'affaire en ne parlant quo de la Sicile: U CamU de Cavour riponi en propotant (a tiparation de la Sitile *ou* un prtne* de tttjamiQ* royale, pourvu quo eetfe combinaUon roti aecrpUt par Ut Sieilùns et eii'elle ne lenr aertpa* intponèe./! nea*cnoe à empi* chfr In KCpSdUions tur la SieUt rt a agir sur Garibaldi par f intrrmtdiaire du roi Victor* EiumanurJ tpu ti U roi Francois II s'mgageait do sor. cSU à n'ojnployr dant anco eoe fa /orca pour rtdulra tu SUUe. Sorto de déurmement anilateral qua Martino tronv9 exceatlf et qn*9 eapère quo l'empcreur rednini (teL de Brenier 6 jnìllet, Napla 193 L 231). Cavour rappelle Victor-Emmanuel qui chaaeaJt dans lea Alpe: le roi arrìVe Torìn le S joillet an ntatin: il poee natureuement la mème condidon, a qnoi Paria rfpond par ttìégramm* le 6 jaìllet avee ncxtete: pour qn*ìl y alt égalité, il faudrail qne Ica Sieiliena fiuaent livré k cux-mémea et non dirige* et domine par dea étrangers a l'Ile (Sordaigne 350 9). Au eontraire,' le nùniatre angUia auqnel Cavour a communiqoC aa répome. la trouve moderne et approuve la condìtion préalable do roi. Déja la négociation pour l'aOiance était aubordonsée a la negociation d*un arrniatSee en SicHc.
Dana la penale de tona et A toni moment la aaapenaiondeahoatflite étajt implt-que'e corame uno cOudìuon néceaaairc; Brenier pour aa part a tonjonra combatto; l'idée qui avait éte un tempa celle du roi. qne l'inMirreeiion pourrait etto vajneue ou limitea, ou l'ile repriae en partant de Menane, corame en 1848. Mai l'origine d'une tentathre d'armiatieo vtent d'une euggetlion anglaise: le SO juin Russell a expamé a Penigny qa*il*etait doairsjble qu*on pflt arriver ano beve: il aerait plus avantageux pour l'italiede i"tm-r en deux parUea amie quo de ponrsnivro une guerre ivi! qui poorrait amener uno nouvelle guerre avee l'Antricbe (dèp. de Perslgny 80 juin n 73, yiqglsterre 717 f. 170). Paria taiajt aveo empreeeomentl'idée et dtclare qua l'An* gleterre devrsjt faire connaftre aussltftt a Turin une idée a laqnelle pour sa part il