Rassegna storica del Risorgimento

1860 ; DUE SICILIE (REGNO DELLE) ; NAPOLEONE III ; FRANCIA
anno <1952>   pagina <776>
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Charlr* 77. Pouf Ito*
tal Vtrtu-Eaini*Bunl abandotiuait U cau*e italiiinne, c'ent. Garibaldi qui m devLrn-diali te cbaropioa, ea cerali I grandir dangerauaement,
L IT Juillet cut Ueu In premiai* entrava* da* envoyé* uapoUtain ave* Lo prt*i-deat da CoateU. Dona le* Jour* *uivnu aoecederent de longa entratici cordino* mira Cavour et Manna: Ile *e eant ouvert* l'uri k l'autrc cornine dcwx I Ulim* qui deelrent franehetnen* le blea de leur pavé éerit Talleyrand le 20 juillet; Mutimi rtn?t-tra le lendemain le prajet aur In SieOe.
Mal* la éveoemenl font paatcr aa premier pian la queatioo de l*anniUco et e**tt ar ce poiat que la crise va ae noner. I/mnurrcctìon **et gen*rali*ee a tonte l'Ile; U noaveU* de la bntailfe de Milano, qui eat dn 20 juillet, arrive k Napl" le 25, pala le mème jonr la nnovelle de PéVeeoation de la ville de Meaainc le 21, enfin le SO, celle de la convention de capitolation de Messine da 28. Par ailleur*., e'était coauae une decoro pùtion da regime uapolitaia doni Ica rapporta de Brenter donnent un tableau de pio* co pia* pceaitnlatc De Gene*, Ice eabarquementa ponr la Sìeile ae faiaelent ouvet* lernent, tnalgré lea obervation dn gouveruemeot francai*. Depreti partane pour l'Ile raCeVait da rei intruction de travailler a rannexion (tèi. de Tolleyrand 18 juillet, SardaigM 350 f. 60). La nituation était dèpluà'cn pina angoiaaaate. Brenier télégrapbic le 23 jnillet que le gouvernemenl napoUtaòa décide FéVaeuatioH de tonte la Sitile et envoiede*bateaux pour rnpatricr lea troupe*:Si lePiémont neeonelot pa*l'aBisace nati retard, le dénouement final ne peot etra bicn éloigné ctfldernande dea Inatrur-tino* poor le co* où le roì quitterait Nantes (JVopfea 193 f. 351).
Le gonvcrneracut francai* fait un eflbrt supreme. Il ossia d'arracheràVurin une action or Garibaldi: a Je dei* ajouter, avait remarque- Tbouveocl le 21 juillet (dep. tf 86 Sardaign* 350 f. 65), qne je ne poicadmettre avec le M. le Coatte de Cavour que te cabinet arde *oit impuiaaant a exereex cn Slclle une influence aalutaire et qn'il ne aurati d'aatra part resister a l'irnpubion de l'opinion publique ; Garibaldi est de* voaé au roi et aerali impai**ant aana lea Kconra qu'il ree/nVL'inùatancc frane,aic obtient enfin le 22 juillet une lettre da tal a Garibaldi. Talleyrand rette d'ailleura pe*-uniste (tèi. da 22 9 b *., ibidem f. 67) Malgré eette apparente coneeaaion, il n*y a aucune chance de taira aigner uu txaitC d'alliance par le comic de Cavour et dana rentrevue qn'il airàyec le roi. le 22, le langage mépriaant de Victor-Emmanuel sor Francois II et se* éloge* du monvement atellien ne lui Iaiaaent guere d'eapoir {liUmn f* 70). Pourtant le ministre de* Affaire étrangere* exprime encore quclqne confiance en fnfonnant Brenier.
Il ajoatemème une proposition: un armiatice de six mais garanti parlesPoissances laiasant a pio* tard toutes ics questiona politiqnee et la fait connaltra a Londre* (dep. da 21 juillet n 115, Anglrtrrrr 717, f. 238). Cavour ae moutrerait favorabtc'k ééttC 4*c?: Qn'il te tasto -avoi.r d'urgence a Londre* (tei. a Taileyrand 23 juillet Sardaigne 350 f. 69) et on reno u velie la demarebe a Londre* le 24 aa mot in.
Martino, en informant qu'il a decide l*éVacaaiion de la Siale, fait observer anele onditioat poste* poor la trave sont réaliséee de fait, que le royaume est a deeonvcrt, que le dferJemeut de la ré volntioa aar P apio* risqnerait da gogner de proche en proebe, peut-étra jusqu'a la Prence, et il fait par Brenier (dep. u 71 Naptt 193 p. 355) et directement a Pari* par Antonini (lettre f, 353) le 24 juillet, appel n l'emperaar. Or NapoMon est d'antro part pre**é d'agir par la Runie. Il fait donc proposer k Londre (tèi. k Pcraigny 24 juillet n* 118 AngUurr* 717 f. 258) l'cnvoi d'eecadras francai*** et anglaiaea dana le détroil de Messine poor intercepter le paaaage; dan la matinee da 25 Penlgay volt lord Kun*U. M. TreVelyan a rélévé comment la resolatloa fut devaneée