Rassegna storica del Risorgimento

LAMBRUSCHINI LUIGI
anno <1953>   pagina <161>
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// cardinal Lambruschini, ecc.
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bons il Capefigue afferma testualmente: II n'y avait de hautement protégé aux aflaires et rango res qne le Nonce du Pape La ni bruschi ni, persomi agi-in fluent auprès de Charles X, et dirigeant sous sa main cette camarilla du chàteau qui avait une si grande action dans Ics aflaires. J'accuse cette innuencc du Nonce come une des causes actives de la catastrophe de Juillet; elle agit sur l'esprit de Charles X, elle fortifia par le cri de la conscience sa velléité de force ... . *) E, difendendo l'azione svolta dal governo, aggiunge che l'idea di un colpo di stato non sorse nel seno del Consiglio dei Ministri, ma ... lui fut suggérée... dal trono; grave scia­gura fu quella di non trovar un ministro abbastanza coraggioso e energico per resistere ad un principe che firmava il decreto di morte della dinastia. 2)
La confutazione di questa accusa fu uno dei motivi che indusse il Lara-bruschini a stender le sue memorie sulla nunziatura di Francia, memorie che, rimaste lungo tempo inedite, furono rinvenute da Angelo Mercati e date alla luce soltanto nel 1934 dal Pirri.3)
Ma già nel 1840 il Barone Henrion, devoto cattolico, scrivendo la vita o, meglio, l'apologia di Mons. Giacinto Luigi de Quelen, Arcivescovo di Parigi, spentosi poco prima, anche lui implicato nell'accusa, *) scendeva in campo a difender non solo l'Arcivescovo, ma lo stesso Lainbruschini e affermava che l'uno e l'altro avevano avuto notizia delle ordinanze soltanto per mezzo del Moniteur. s)
*) J. B. CAPEFIGUE, Histoire de la Restauration et des causes qui ont ameni la chuie de la branche atnée des Bourbon** Bruxelles, 1837 (esiste però una edizione del 1831), v. II, p. 445.
2) Ibidem, p. 452. In altra opera pia tarda sembra che il Capefigue si rimangi l'accusa: dòpo aver tracciato la storia delle condizioni religiose della Francia, della situazione dei Gesuiti, delle congregazioni e dell'episcopato, aggiunge: ... dans l'état des esprits tout était un sujet d'irritation et de colere, et l'on était prét à considcrer corame une conspiration les avis que le Saint-Pére pouvait transmettre par le Nonce, eu ce qui touche la mauvaise action de la presse et la licence des journaux dans leurs rapporta avec l'Eglise. De ces avis sérieux et légitimes à la rédaction et au conseil des ordonnances de Juillet, il y avait un abime. et cet abime ne fut pas franchi. Le Saràt-Siège est trop prccaulionneux. il se tieni trop à l'écart des affaires politiques pour avoir pris une action directe sur les deterra in atious du Boi, ni es-sayé méme des insinuations qui pouvaient nvoir prìse sur la conscience d'un prince faible. Il n'en fut rien: la Cour de Bome n'intervint d'aucunc fagon . J. B. CAPEFIGUE, L'Europe depuis Vavénement du Roi LouisPhilippe, Paris, 184546, v. I, p. 350.
In realtà qui non si comprende bene se si scagioni dall'accusa il Nunzio, quale interprete della volontà del Papa, oppure soltanto il Papa e resti, quindi, in causa il Nunzio nel senso che abbia agito, in quella occasione, di testa sua.
3> Y. nota l p. 158. È da lamentare che il Pirri dovendo soddisfare, forse, esigenze editoriali non abbia pubblicato le Memorie per intero e con l'annessa documentazione.
*) J. B. CAPEFIGUE, Histoire, ...già cit., v. II, p. 450.
*) M. LE BAKON HENRION, Vie et travaux apostoliques de Monseigneur HyaeinUte-Louis de Quelen, Archevéque de Paris, Parìa 1840, pp. 207-98, in nota: De me me que V Arche veque de Paris, le Nonce du Saint-Siège n'avait eu eonnaissuncc desfameuses ordonnances de Juillet que par le Moniteur. L'autcur de VHistoire de la Restauration et des causes qui ont ameni la ckute de la branche atnée des Bourbon u cependant osé signaler l'infiuence du Nonce sur Charles X et sur la camarilla du chàtenu, cornine une des causes actives de la catastrophe de 1830. L'accusation réposc sur des faits également faux: 1) l'influence du Nonce sur Charles X; 2) celle qu'il auruit exercée sur la camarilla du chàteau.
Mgr Lambruschini jouissait de l'estimc du Boi et de In Cour; mais il B'occtrpait exclusi* veraent, et par les voies ordinsircs, des aflaires de sa Nonciature, sans avoir et chorcher à obtenir une influente spedala sur le Monarque...
À l'égard de la camarilla le Nonce aurnit-il pu la dirìger ? Si l'on veut ctre juste l'on doit convenir que cette camarilla, du moina clan le sena polhique, u'existnii pas... La haute