Rassegna storica del Risorgimento

1860-1870 ; FRANCIA ; STORIOGRAFIA
anno <1953>   pagina <399>
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Studi francesi sul Risorgimento (1860-1870) 399
frontent au sujet de l'affaire de l'Aspromonte (T. T. pp. 637-38). Les recite d'A. d'Annay (op. cit., pp. 357-376) et d'Hayward (op. cit., pp. 269-271) ne sont pas fondés sor de largcs investiga tions. Ce dramatique instant de la vie de Garibaldi a été" asscz bica definì par Ricolfi (op. eh., p. 87) et surtout par E. Melena. *) lei, nous trouvons une quautité' de l'aita rassemblés: visite de rauteur à P Eroe après les écnauffourécs de Bcrgame, de Sarnico et de Tra­scorre, projet mùrement refléebi par Garibaldi de tenter un coup de inain con-tre Rome au cours de Pété de Pannée 1862, consentement privatim donne à ce dessein par Victor Emmanuel (p. 209), complicité tacite du commandant de la flotte de Catane lorsquc les Chemiscs Rouges passèrent de Sicile cn Ca­labre, f éte donnec en l'houneur de leur chef par les Pxinces Humbert et Amé-dee. Selon la compagne de Garibaldi, Pallavicini, ennemi personnel du Gene­ral, Paurait attiré dans un guetapens à l'Aspromonte, d'où la facheuse bles-sure (p. 216). Nous ne savons quelle créance il faut accorder à Pexactitude-des dt-tails fourms par E. Melena sur le séjour force de Garibaldi à Spezia après son arrestation.
On peut toujours utilement cousui ter Ics études précises de C. Mat* teucci, 2) traitant des premiers eflorts de Porganisation du Royaume, de Bailleux de Marizy, 3) analysant le budget de 1860 et les vucs générales exposées par Ch. de Mazade 4) sur les conclusions à tirer de la ebute de Pédi-fice construit en 1815 l'esprit politique et la réflexion ayant scellé l'union avec le Piéinont . Par contre J. Ferrari, s) soutint la thèse federaliste contre Pannexion incouditionuce de Naples. Lord Normanby, 6) un Whig an-glais, fit siens les memes arguments en contestant la légitimité du plcbiscite en Toscane et en critiquaut l'action du dictateur Farini en Emilie, action qui avait recu les encouragements de John Russell. C'est endissertant sur Por­ganisation future de l'Italie que J. Casati 7) examina les avantages qui pou-vaient résulter du eboix de Rome ou de Florence cornine future capitale. 8) L'historien H. Martin,') déjà connu par un essai sur Manin,10) se rangea dans le camp unitaire cn partant de cet axiome: Ce que Manin a concu, Cavour le ré alise. Casati,n) se tint à égale di stanco des fédéralistes et des unitaires, tout en recommandant la décentralisation admimstrativc telle que la préconisait Mingbetti.
La mort prématurée de Cavour attira Pattcntion sur le grand bomme d'Etat, parmi Ics meillcures uotices nécrologiqucs, nous reticndrons celles d'E. de Monglave12) et de Watripon,l3) certe de nuòre réunissant la più par t
D Eu'is MKLKNA, Op. cit.
2) C. MATTEUCCI, De l'arganiaalion civile du Royaume d'Italie (R. D. M., lw Juillet 1860).
3) BAUXKUX OR MAIUZY, Le budget du Royaume do Haute Italie (R. D.M., 15 mirti 1860). *) Cu. ws MAZA.DK, op. eh. (R. D. M., 15 dèi:. 1860).
) J. FKHJIAIU, La fédiralion ìtali?tino. Parìa, 1860 (p. 32).
6) LOBO NORMANIIY, LO Cabinet angUtis, V Italie et U Congrua, Paris, 1860 (p. 47).
?) CASATI; RotWWjFlorencef Quello doit toro la capitale de l'Italie? Paris, 1861 (p. 16).
8> Lo 17 no verni >ro 1860, Florence uva il été design io comma slego de l'Expositiou mi lio­nata de 1861.
9) H. MARTIN. L'Unite itali anno et la Franco - Paris 1859 (p. 32). J) AUTJBUH d'imo Elude tur Manin, Paris, 1859 (p. 419). n) CASATI, Pa ancoro la guerre en Italie, Paris, 1861 (p. 16). 12' E. OS MONGI-AVK, Le Cernia de Cavour, Paris, 1861 (p. 16). W) A. WATRIPON, La vìa et la mort do Cavour, Paris, 1861 (p. 16).