Rassegna storica del Risorgimento
ARRIVABENE GIOVANNI
anno
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1954
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pagina
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617
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Giovanni Arrivatene consigliere provinciale per il [trabante 617
diciamo, mobilità: Je crois que Vaugmentation qui vous est demandée est trop faible pour que le conseil y attaché de Vimportance, et qu'il ne peut élre lei question que d'une preuve de sympathie à donner à Vétablissement doni il s'agit. Tous les anst Messieurs, je voyage et partout j'entends faire de grands éloges de notre Conservatoire de musique. Ne craignez donc pas de lui donner une nouvelle preuve de Vintéret que vous lui vouez et votez la somme de 500 fr. qui vous est demandée. *) Il 10 luglio, interviene nella discussione su i dépSts de mendicìté: questa volta ancora rivela la sua particolare competenza e la ricchezza della sua documentazione. Non possiamo, purtroppo, citare tutto il lungo brano del suo discorso, ma vogliamo pure notare che le osservazioni da lui espresse indussero il prefetto stesso a prendere la parola per rispondere all'interpellante.*)
Nuovo intervento il 16, a proposito di strade: Arrivacene insiste sulla importanza del problema e invita la provincia a chiedere l'intervento del Parlamento per aumentare le sovvenzioni per le strade di grande comunicazione. Intervento ancora il 17, a proposito di ferrovie. Questa volta, il discorsetto è pieno di ironico sapore: H me semole que d'après les explications qui nous ont ite données, la proposition est inutile. Uhonorable M. Barbanson nóus a dit dernièrement que Vintention du gouvernement était de faire passer le chemin de fer par Wavre. Il est inutile de demander qu'il passe par Wavre quand il est convenu quHl y passera. 3) Notiamo ancora due altri brevi interventi in questa stessa seduta per insistere sulla necessaria correttezza nella redazione delle proposte.4)
Nella sessione del 1852, Arrivabene interviene il 15 luglio: di nuovo nella discussione a proposito di strade. Avendo il collega del Gronckel depositato una mozione di ordine del giorno sulla inesecuzione dei regolamenti di pelùria sulle strade di campagna il conte segnala con spiritosa ironia l'indecenza delle strade che percorre: l'ai le malheur de devoir parcourir souvent ce qv?on appelle un chemin de grande communication, mais si le mot existait dans la langue, je crois qu'il faudrait plutòt Vappeler chemin d'anticommuni-cadon. On ouvre des ruisseaux à travers ce chemin, on en enlève du sable et on y fait des trous oh la nuit, les hommes comme les chevaux pourraient tomber et se briser un membre.
Non dobbiamo stupirci se, nella seduta del 20 luglio, egli presenta una osservazione nella discussione del bilancio degli etablissements de charité. Sa di che cosa parla e la sua testimonianza è importante per la deliberazione: Je profiterai de cette occasion pour signaler la mendiche effroyable qu'on remar' que dona cerloines communes, telles que celles de Goyck et de Vollezeele. Les mendiants se rendente d'une distanco de trois lieues, au ehateau de Gaesbeek pour y recevoir un cents; on en volt jusqWà 400 par jour. Je sais quHl est im-possible d'arreter 400 mendiants par jour; mais je voudrais que Von examinàt sHl n'y a pas moyen de diminuer le nombre de ces mendiants.
*) Compte-rertdu, clt., p. 30.
2) /<*., pjp. 92-93.
) P. 157.
*) P. 168 e 174.
S) Compte-rendu, 1852, p. 49.
) /<*., p. B9.