Rassegna storica del Risorgimento
MAZZINI GIUSEPPE ; SIDOLI BELLERIO GIUDITTA
anno
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1954
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826
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826
Pietro Pedrotti
Mazzini a Giuditta Sidoli-Roma.
[impostata a Berna it 10 agosto 1835).
Je n'ai pas de tes lettres; je Cecris quelques ligncs à pel ne; je fai écrlt le courrier passe, mais ces peti de lignes il me pini te Vécrire: je ne puis m'ac-pliquer, je. Vaurait pu et tu ne l'as pas voulu; alorsj'en ai éprouvé de Félonne-meni, et un peu de réaction aujourd'hui j'en éprouve du chagrin, mais c'est bien de cela qu'il s'agii aprks ta dernière lettre.
Je fai dit assez, je pense, pour te faire comprendre ce que mefait éprouver la provisi on d'une decisi on precipilée de ta parli sur ta réunion già ri*en serait pas une avec les enfants, mais cependant il mefaut te dire encore aujourd'hui non pas datts Vemportement de la passion, mais avec la douleur grave et concentra qui vient de la conscience d''un e fatailite qui s'aerarne à moi, et qui prend par agens ceuxlà que j'aime le plus, avec la conscience froidement désespérée que nous serons loujours malhereux par les choses, par nos affections par nos devoirs et par nous memes il mefaut te dire: que tu dois ne rien pré-cipiter il me faut me mettre à genoux devant toi, et te supplier, par Vamour que tu porte a tes enfants, par Vamour que tu m'as porte, par celai que tu me porte encore, par tout ce que tu as, ou as eu de cher au monde, de suspendre laute résolution du genre de celle dont tu m'as menacé, de ne pas te rapprocher d'une manière dangereuse et abrupte de tes enfants de souffrir encore pour quel-que temps, et de lutter encore pour quelque temps cantre lon entrainement. Outre toutes les raisons que ne j'ai pas besoin de te dire, mais que tu dois sentir, c*en est une temporaire, mais impérieuse, que tu ignores et dont la coinciderne pourrait Stre décisivement fatale pour toi, et qui me fait mettre à genoux devant toi, pour te supplier de rester et d'attendre encore celle raison cesserà probablement et dans un temps qui n'est pas long un mois peut otre de la date de la reception de cette lettre, peut-Stre avant.
Quoiqu* il en soit, je te jure sur l'honneur, que cette raison reglée, j'aurai la force de te dire: tu es libre; fais ce que le coeur te diete moi,je neferai alors appel qu'à ton coeur, aujourd' hai d'est nutre chose et que ton amour propre extrhne et inconcevable avec moi, ne se révelat pas de ce mystère, qui ne depende pas de moi, Je n*ai jamais voulu Ven imposer et je n'ai jamais morite que tu le crùsses.
Je t'eri supplie aussi; ecris moi, ma Judith, mon amie, mon amour, mon Stre cherie, toi, la bien aimée de mon coeur veu tu m'oublier? oupeux tu me tor-turer dans les mornents solenneles tels que sont pour tous ceux qui s'Scoulen (lepuis Ut dernière lettre? Je Sembrasse.
Segue ima nota la tedesco della polizia di Milano, dove, evidentemente, copia di questa lettera e stata inviata, del seguente tenore:
Sembra che la Sidoli non possa reprimere il desiderio di riunirsi ai propri figli, che si trovano, come io credo a Reggio, ritorno che appare possibile dotta lettura delle ultime lettere intercettate, essendole stato proposto il ritorno negli Stati estensi. La presente lettera del Mazzini sembra esprimere la preoccupazione che la Sidoli possa effettivamente decidere di ritornare a Reggio, decisione che