Rassegna storica del Risorgimento

ROSMINI SERBATI ANTONIO ; CAVOUR, GUSTAVO BENSO DI ; GIOBERTI V
anno <1918>   pagina <377>
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Nitovì documenti sulla controversia roemindana, ecc. 377
en l'ecompHssant. Tavoue qu'en la Uaant je ne pouvaia croire à mes propres yeux eu y voyant ta signature. J'awaia mème youtu qu'il fui posatole d'ac-cuser um tters d'avoir osé eniprunter ton noin.
Mais non efetaieut bìeu tea opinione, fon Iangage ; il n*y avait pas moyen de a'y mejmendre, et j'ai eu la douleur de voir qua cfetait bien Gustave, l'apòtre de la modération, Pb ornine juste et probe, qui se courbait à prendre la première piene pour le lancer couvart de boue, au visage de son procbnin. Tu n'as pas certnluement ,jugó d'avance, mon e-lier ami, de la portèe logique et néces­saire ile tout òé que tu nvances gratti itement sur le pauvre et in fortune Gioberti.
Etait ce Iteli k toi, ricbe de jìm. de renlsavee un noni ausai ancien et bonorabie, à.ravir tonte la fortune d'un pauvre prètre reduit à vivre du produit de ses écrits qui ne peuvent rendre qu'SB raiaon de l'estime et de la consifleration qu'iaspire la personne de rautcuiv il' y auratt cn ce que tu as làit, un peché bien grave, si. la voi onte pouvait c.tre ineriminée d'avoir prevu l'effet de tes assertìona: et ta faute eft 'aerait d'aula ut plus terrlble, quetout ce que tu dia de l'abbé Gioberti est entierement faux.
Libre à toi d'Stre RosminiaLn, corame j'ai le droit d'étre Giobertisfcej Je r suis mème beaucoup trop ignorant pour me prononcer là dessus ; mais Zaf­firine que dans tous les ecrita de Gioberti jamaia rien n'a eté publié qui res-semblàt le moina du mond aux personalités directea, presque je dirai mème sana presque, infamantes comme le sont les dernières lignea, avec les, quellea tu finis le parallele entre Rosmini et lui.
Sans in'arreter a te remarquèr que .tu. l'acctis faussement d'avoir ;. que la doetrlne de M. l'abbé' Rosmini Qf copie: tes propres phrases) conduit a dix erreurs capilat.es, et -.èpés JùtìtiPeS: cìsosiar que, pour un tour de force fori etrange, elle aboutit a la foia au sensoallsme et à J'iclealiEme, tandisque E me semble qu'il a affirmè aimplement que l'une ott i'autre de ces fleux cpnséquences découleni de: sa d0.cfrine[aittìi quon Ittritccprete de tele, eu Ielle atttre' manière, ce qui n'est pastóutà MBÌJS Marne veonaéq,ence que tu en tires, je vyus passar k ramilyse :deì mota tepriMes quotuasniiucès con tre cet infortirne, toi à rotori de tbuti? a.tU'intedjì aìliveEsifcé. conti un bomme .qui est Seul a defendre son noni et étt jtttatiotì.
' ?tt dìSf dono. 1* .que-. 'Ci;,i.obp-i-tr ct:i ié ixmvà eompromJs danai un eproplot qui s?Hi,alt' forme contre le oii vernasse de; seia jpa-jgt 2PI csal. 'lì est de fai* qm: Gioberti =proiVat:iit oavOTteraenlìate
toa fière et tói ViA professiti ;dw ntèiiMfj mtijfta que.kì,. e.t 'al iptowul moina qnéus data il flit InrpKqM.dfcna un! sonltìkM'y M ìfmSim contri lui fato ide MatiM A le cttnairuire; il lui pn.r voi* economique :en= voyé JjJOM dea ftontptóttnattcun;awfffc torpai* >Be qui oe coìiatiiufl jpcrkt un exBi -rétì; omméij mote; toient .asy): eouvername; sfetcuit'coii-. d!Uit vis-a via de GìobWS m ìMtà * P- -meU Wìt eaveia Isti, frère ea 1851 je feènameift. afl-fCborles àtùeài te *M Pf a. po-yisoii'emétit cloigné de Tutip..
Tu affirmes enaUite que Gtober:ti -a eu le tolto gwive de renoncer a toùt exerci.ee de eoa Balnt-ministère. peni saia tu la dessus pour affirmer à la face du monde une okosLvaasai sMeuse, et qui se trouvefausso calomnieuse?