Rassegna storica del Risorgimento
ROSMINI SERBATI ANTONIO ; CAVOUR, GUSTAVO BENSO DI ; GIOBERTI V
anno
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1918
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pagina
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378
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A. Colombo
Certe tu n*avaSs pas dans la pensée de dine MDIIIS que la verité.* Mai ici tu remarqueras d'a/bard que quatta infime cela aamSfc étè yrafe. la chariié aìgrait du l'imposer- le ijjggpgg gpjjg .ta idoifc MW secreta de; ìk vie Intime.
Que diras tu putir t*excusR ioiwfu l'ott l'apprandra, que si Gioberti a cesse pendant quelque temps de dire sa messe c'etait cause que l'Arche-v6que ne lui avait potut encore envoyé son exeat, et que depuis long-temps il dlt sa messe, il prèohe et exerce par la SOM saint ministère ?.
Pourquoi faut-il que ton amitìé,"tà veneriàìta Rosmini deviennent' eause d'urne injustice aussl etonnante ausai coupanle vis-a vis d'un nomine que ses propres malheurs auraient du t'apprendre à respeGter et à épargner mme quand il aurati pu tomber dans les fautes que J tu lui reproches si cruellement?
Pourqiioì: faut il que les phrases qui suivent les préeedentes por moi citées portoni Tempi-etnie d'une mystérleuse incrimination contro Gioberti, qui peuveut por ter tout lecteur de ta lettre à concevoir toute espèce de pré-veutìon monstrueuse contre lui; disque tu le proclame vertement prètre secu-laire : ce qui, selon tes propres inots, laisse le champ liljre à toute sorte d'in-.mmes soupgous. Avais-tu Jaien caloulé, cher ami, la poutée de tes mots, en les ecrivantt etait-oe Men ton intentiou de noireir a ce point, non par les eerits, non par les doctrines, mais la personne nième de Gioberti et stigma-User son sacre caractùre.
Je ne suis pas le seul à Turin qui l'entende ainsi, tous ceux-qui ont lu ta lettre ont etts scandalista de la flegmatique causticità de ton langage. Je suis peut-ètre le seni qui en àye été douloureusement affecté pour toi, moi qui eonnais ton noble et genéreuse caractère, moi qui ai en mille foia à m'edifier de la constante pratique -de tea vertus, je n'anrais jamaìs pu cfiéire que tu serate tombe dans le terrlible. piege, que l'esprit de ;par.fcii a tendu ài.tes pieds, en te fecanit.dire- mème ce qui est fanfcj sous preteste de defendre tes opinìons et celles de Rosmini. Mais je suis peak-ètra le seul aussi qui ose de le laire remarquer avec toute la franchìse de l'amitté, esperaut que la loyauté reconue de ton coeur se refuserà a suporter sans réparatiou un poid si enorme de remords comme celai que tu viens par ta legerte de faire. tomber sur ta conseience.
Car LI faut que je le repete toutes les assertious contre Gioberti tonibent a faux.
li n*a point eie extlè, il he s'est point aeculariaè, il n'a dono pu se piacer dans cetfeposttUiff exceptlonelle, quefecìtes. Vertueux tei quii a toujours eie, profisssantt ou ventimi enl sa Ibi cathollque en toutes les époques de sa vie, Il ne pouvait éeitnemeut pas sans une fante enorme de Jogiquc devenir spostai ; HncuJpatlori du sécularisation n'a pas moins de poirtée npò avis. Le clergó Piemontaiae au reste rend pluB de Justlce; à i'bomme que tu as voulu flétrlr tous W :coiiserven'fc à quelque minime exeéption près la plus haute veneratila pour lui. te Roi Charles Albert lui-méme revenu de sapre-mières impreselo ns lattea sur le compte de Gioberti, l'a relmbilité A. reventr en Piumoni et"'àìf youir de tous les droits qu'onl les aUtrCs piémoutais* Cecì est authenlique. Enfili derniérement encore le proposa pour membre a