Rassegna storica del Risorgimento
ROSMINI SERBATI ANTONIO ; CAVOUR, GUSTAVO BENSO DI ; GIOBERTI V
anno
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1918
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pagina
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381
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Nuovi foommti s.w. controversia rosmi?ilana, eoo. 381
J'ai flit qu'il s'était trouvé compromis tlans les compiota do 1833. G'est ancore indubitable, On ne l'a pas exìló pour rien. ìiemot compromis oatpeux significati!; : je ne saia pas aa juste à quel point il a étó imprndeùtou coupable mais le mot de compro/ s'étend aux imprudencea ausai bien qu'anx fante.
J'ai dit qu*en 1833 il, avalt eu le tort grave d'abandonner l'axereice de son saint ministère. Ce tort il l'a eu. On l'avuà Paris avec une barbe a la jeune France et de grands bouls de ebenùs, sous lesquels E étaìt impossìnl de devinei* un prètre. CasteUengo prétendmème qu'il portait de granoU mpua*-taces, mais c'est petit etre une ésagéraUon. Je savais et de bonne sourco l'hi-stoire de Vexeat, mais si rArchsvèque ne le lui a pas envoyé e'est que par un orgueil deplocé Gioberti n'avalt point voulu le demander.Ge n'etalt cortes pas a rArcbevèque à faire dea avances et Roberti est restò fori longtems sana dire la messe au su et vai. de tonti le monde). Je suis fori aise d'appren-dre qu'il la diiik maintenant et qu'il est rentré dans une voie d'où il n'auraìt jamaìs du s'écarter. Sì fai occasion d'oceuper de noayean le public de cotte triste affaire (ce que je ne forai queAnAHvmentprovoquà):.je:pi*ocl,amerai--eè;Taii de retour de Gioberti ài'exerciieft de son ministère. Kiiin a'tÉl parie [duv'iolent emportement de: Gioberti et de son aigreur dans laàSsoussion.
Diras tu ausai que cela est enUèrement faux. 'il?ai In juaqu'au bout le iivre Degli errori filosofici di Antonio Rosmini, et j'y ai trouvé une foule de ces gro8sières invectives guae mooent slomachum. Il l'ani flertainement que tu n'aies pas lu ce IweieEtjange'bùxuè tuTai'Oubllé, autrement tontòngage serait luì mme iuesplicable.
Jé n'ai pas pénetrédans la vie privéedeGioberfcrétjeue le Perai jamais. Ajtoi.en particulìer je te dirai de M. Cousin m'a rapporto dMranges propos que ce dernier luì a tenus en 1833, et qui le feraient probabieniftiìil 'bien roù* gir, aujourdUiui (ce n7est pas sur sa conduite privée mais sur le Salut-Siége). Sfólsjè-ne Wulguerai petti! ces eboses qtifontun caractère prive. J'aì arti-culé sur son compie dea faiis publics, notoiresj qui se sont passés a la face dea l'aita publics, notoires qui se sont passés à la face du soleiL .Te Pai fait pour détruire Peffet insitmaions calonmienses tni*un de ses atais, proba-blement sous ses yeu avait Jjggtt inserer .lelT.jauv-ier'dans ée memo journal -VWnioors qui ileux jo.ursa.pKes a publtS. ma reponae. Procure toi ansai le 8 da 17 et je ne te tieris gas seulement a celuidu 19 ai tu veux teforraer un jugement plus équitable.
.Bassure-toi do oc sur moi* cotante, je nfépi-'ouve. dece que pi fait ni segrete ni reraords comma tu séniMe le supjppilc.. ' que j'ai M faiii du- M
devoir taire.
Poi agì avec pleine déliberation et j'etais parfaitement calme en écrì-vani ma lettre a VUnivers. Puisqu'clle a douleuresemcnt affecté le malheu-reux Gioberti j'espèxe au moina qu'elle lui servirà do locon salntaire et qn*iì verrà qu'en outrageant Jes autres on aUranne. toùjnurs enUn de compte tpiel-que onOae de désagreahle pour eoi memo, Quant à mol je savais tort bien que jWirerais sur moi de sa part un terreni de gi'ossières invectives.
J'avais ày opposet le témolgnage d'une oonscience pure etiun noni hono-rable. J'ai passe nutre.