Rassegna storica del Risorgimento

ROSMINI SERBATI ANTONIO ; CAVOUR, GUSTAVO BENSO DI ; GIOBERTI V
anno <1918>   pagina <383>
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N'Mvf. documenti sulla controversia rosminimia. ce* 883
Qui je vois qu'en effet je ui'otais JMtallosìoBietcìuiàecrMponvioUon W..Ì51 Bttlta da/US le forni de apxt.emur:hmaÌMkcontrai àuxèspC'rajsetìa que jwffiai Gomme; ' eealeiuoni pus vraie-tó raolIieui-eseoieuL plus aure. MvsÉÈft e in'etais iI'HÌII ;d;i!t que'Bstaye- ne forai! rien que le gang IVoid, et que la convibtion seuìe: de sa coéjeneè avait d.u Je pousser à Gerire ce inalheu-reux arfiete quo jS n'aì pas eneore. .enfcendu justuler, escuser mème par nn seul indivìdu. Tu e persuade àvo !Mm; 'mt, ee;la voiiù. co qui est inexpuV cable pour moL IOÌI -jfc ne puis comprendre comment tu puisses Fabnserainsi ifaie .ia lete'me: 'te proeuasE
e suts ton ami dèpuis plus de 20 ans, je L'ai toujours estlmé cornine le plus juste des hommes que je connaisBais, quelque soit la manière differente entre nous àtek.YÌSagdte.ie tàit pour'ìe quetnous nous sommes écrit, je declare que moni Battane pour tei ne diminue en rietìj mais je reclame eumème temps de pouvoir eneore une foia te dire ce que je pense de eette malb ureuse air l'aire, si ce n'esl pour le convaincre que le tort est de ton cote, du moine poni? protester contro: une porsuasion que je* ne puis partager.
Tu entreprend. datiB ta lettre dei declarer Tòtaìes lea 'assertkrns oontre Gio­berti et par le feitrooiimssi en chóre.ÌiauÌdefe.ustlLe Je ine suisdil : Gioberti lai'i'iù: bandonner sa patrie donc il est esile; Gioberti n'a pàs dlt sa messe pendant longtems, et a donc encoutró le 'tort que tu lui reprocb.es. Et bien tó èas que rigoneusemenj; parlantt"<j6; p soiercti pas là des1. yitóbTes, impu-tations fausses, .ewìiìevas; tu ;.d'avoir- té éuvers lui GOiifcitaielujUs? Mjaìs ensillte tu passe Hm fegéremiyih.sua"le mot, par te.quel tu le proulivuie àiafaCefàtt inonde pretre séculairiffiLa pnrase est preeìsfi et porte un sena si esplicite, que toùt bomme qui l'aura lue et proclamerà de mème Roberti: Ripostali, (Sétil :ej* impossible à tot de le niefci te~ e presumejHen.iCé que tu n'as pas eu Pintention de 3
;3fe tóse- ma temi" p :qtt'i; ;a rapport aux imputations de raanque o?egaBÌ,:. le pnwifeéff sàonvenantes d'invectives grossières doni, tu acable, cet bomme' control quel tu t'es emporio avec une vìolenca qui a depass .ouM-vnieèurail le mauvais exerople qn'U avo.:.wt pu donneriJOui Gioberbij a étt tort ii'ltìcrirej 4a la mauìre fionl É >i/y sou Ito coiitre RosmlìUii eL- Tariitiv ,jb le lifelj repprotsbójadisi nv.ac la tmfìmft tirancbise, doni j'nbuse peut étre avec toi: :fl: est cwpeivdùiut :éto.n:uitnit Éè ibe: itolr lui reproclier une fauite aù mèmè instanl [que feu fcien rendee còup3)Té envers M S'une numero i'cr'iiTléi. è'eci est tei* lemettt evirléj,t: qu'il li le.i''-.rabh--.if, vnk oommenl: ton. .bifejliipa.ce -ft ;Uli ega wtati iìpkpQ 'fttitóeSffcc sìisgrUiJullèipse se-reltusent do s?én .apereeyroJK
Gtobertì: peut iwok M grpssler .ttyers smlni gt, a'ai-dit il D'est pas cepen'daoL desceodu a de pBréCjliàjlJtfi qui attaquattti Icurreputairion dUionune de prétré, mais s-aJiait igfosster àratrfe' Jq'vdifia.quel droit à presenl tu pourràis i'èjj, pltehidke;
* EnLgffiilJ ipjii lift, poa-yOttllà, TUJÉLÌ1 nonibre Iriflni d'ulte broobui'e leu m-ponèe A article i.qjnSf.flBlù-Uiasi,'Pàdresser où il te proclame?c loiélteur. .redeplojw ùoti L'ó(-,rhin.tiati<>i;i *XybQff et aucuu sacrifico ne me .(nterfttti pour ipblt'tiir quelle tfeut porol panfe- Mais: eette reponse] ecrite sons: Ifimprossìon de la JiatO: colèra- éSsér tao: lafticle.