Rassegna storica del Risorgimento

ROSMINI SERBATI ANTONIO ; CAVOUR, GUSTAVO BENSO DI ; GIOBERTI V
anno <1918>   pagina <384>
immagine non disponibile

"384 A. Uulambo
Quelque soft l'auiertume, je dirai unirne le mauvais goni qui i'a dlctóe a obtenu uà success immense a Turin et fut aptoudie par toute aorte de pili sonnes. Tous ou fait éeho a l'indignatipn de Gioberti parceque tous avaieni sentì ce quii y avaìt d'tnjuste, de cruci, de dechirant dans ton artiele. Moi tout en deplorant que Gioberti se soit Tessenti aussi Mvament de i'injure que tu ai lance au visage seni peut-ètre dans le public. Je m'aflige de voir ton nom devenu l'objet ;<J censure uuiverselle : mois seul peut-lke, je me desole de ,voiri des- homnics qui devouent leur vie a de saintes études, se montrer par leurs pressions et par leurs jalousies de metter sussi putita, quo leur intelligence est sublime et si oublieuse des devoirs quImpose la ebarite aux savans et aux idiote. Àu reste, cher Gustave,.Rosmini lui. mèine doit etre peu Hate de la manière dont tu as voulu defendre sa ausevet- je suis bien etonnév que tu aiès oublié que toute louange prodiguée a un idole au prix de la detraction de son émule produit dans le pubblio l'effet contraìre a oelui qu'on desirait. Ainsi la critique en ce sene ne fut pas ineme babile.
Quant à moi je n'entrerai plus dans aucun autre detail sur cette affaire qui a brisé mon coeur d'ami. ;Cè q.ùre:.]>.sais et que j'affirme enopposition du style de ta lettre assez emgreiiit d'une opinion de superiorité ris-a-Viis de Gioberti, c'est que cornine hommes je vous respecte tous également, toi, lutee. Rosmini, comme amis, toi et Gioberti, je ne vous aline pas moins que par le passe, desirant que tant de fiel s'evanouisse : cornine pbilosophes ni moi ni personne ne uous regarde pas plus Ics uns que Ics autres comma des inaitres absolus.
Et c'est Pi ti faut bien se dire, le dei'aut a voustous raes ebers pnìlosopbes, et la cause de tout lo scandalo dont le monde .est .devenu temoin. Rosmini le premier attaqué humblement, avwiitìettttóe par Gioberti, tratta eelul-ci en d'écÓKèir dans sa .lettre t Avogado*;Ìtau*re ensuilo-a eu le tori de .vou-loir lui aussi s'eriger en autori té superfeuredu moine par loto; avec lecpel il foudroya Rosmini, Qousiu,' eie. Ce monde impartial n'admc-l aucune superio­rità persone-Ile et seulement la superiorité intellectuelle qu'aura eie proelamée par le tempsi :0elui-d n'est poinl eneorè mùr pour ce jugemenl. Mais je-iere-pète encore ùrie ?;Ìwipuil09onbes;cbitìMen(:dva;aient avant tout se sou­venir que. la .ellarifè ;et ii'UM:iiii:t<5 sont des vertus au dessus de la seience, et tu n'aurais pas dù quél que fut de mauvais exemplc que Gioberti avaitpu te -flonnei'i.-sortir do cette subitole raoderation, qui t'a diete Ics belies pages que tu as eeK:iv.s Mu- Joiiffroy. Soli; eeriainement tu n'aurais pas ecrit l'arsele afe-VUnfcetfàf du moins.ccs dernleres pbrasesi;éi'tu atfals pcnsé combÌefl}j8tyie -eUiit iKHitmire cefui doni il s'osi toujours servi le sublime 8. Franòotó de Sales qui semMft avoir un moment oublié de tonir óteodue sur la Lete de son neveux sa ntìiun .proteetrice.