Rassegna storica del Risorgimento
ROSMINI SERBATI ANTONIO ; CAVOUR, GUSTAVO BENSO DI ; GIOBERTI V
anno
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1918
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pagina
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385
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Mwd documanti sulla controvsrBia rosminiana, ecc. 38
k lui così rispose, per il fratello, Gamlllo di Cavour :
. . Paste 18 fevxter 1843
Mon eher ami,
J'al prie Gustave de me laisser le soin de rópondre a la d'eraire lettre: quo tu lui a,s écrìte le 9 de ce moia. Je te dirai tout d'abord qu'U en a été pcofondement Ibuehé. Dans .tea deus premières il avait en apercev.oir un but acreté de l'amener a une demarcne que sacoaseiencecondamnent. Dans celle Ci il n*a vu que la noble banchise d'un ami sincere-", et devo uè. Il eomprend parlai teinent que tu persistes dans soa blame comme il persiste a ordire qu'il a agi eonscieusement. Mais a la manière dont tu t'exprimes, ne peut qu'aug-menté sa confiance dans ton affeetion et ton araitié. Après cet exorde que le role que j'usurpe aujjnird'huì m'impose, je te demanderai la parmìssìoa de te signoler quelques faits qui pourraient bien raodifter l'opinion que tu as de Gioberti: et, je ne dirai pas justifer mais exeuser la colere que mon Erère a laissé eclater contre lui.
Jè- commence toutefois par répéter ce que je fai mando dans ma, dernière lettre: c'est a dire que je considero toujours comme très blamaque lesattaques perso aneli es que Gustave s!est permis envers Gioberti. Quand unirne ce que j'aì a te dire confirmai ies accusations graves doni il est J'afo.jet, cela n'auto-risaiit pas mon frèxe place comme tu le dia dans une position socMe elevée, à Irapper un homme qui aux yeux des amis des loìs est une victime de rinjus-tice de cet ordre social. Alnsi je ne retracte aucune des opinione que j'a-emises sur le fait lui-mème,
Je viens maintenant a l'exposé des ini putations que j'ai entendu adresser à Gioberti par des hommes graves et impartiaux. Il me sufnra de te nommer La Cisterne pour te convainere du poids que doivent avoir leura paroles. Eli iienl Ces hommes graves accusent Gioberti de s-étre peu a peu rapproches des Gésuites et d'etre maintenant inttmement iié avec eux.
Je n*lrai pas rechercher ies mo.tii's de ce complet revirement d'opinion de Gioberti. VouUiit il par là se procure? Ies moyens de rentrer dans son pays? JEtaiit e: pour assurer sa position dans un pays où Ies jesuit.es dominenti Je n'en sais fien. he lalt est qu'à Bruxelles il jouli de la iaveur de plusen pluB crolssante des persouncH ies plus atuiehées a l'ordre de St Ignace. Tu con-nais Crotti, tu stufe. qu'U est un instrtunent aveugle et divoué de ce parti, eh bien! Grotti etaii Itomi do .Gioberti,, il se proraenait publiquement awftluMt jainais il B?èn'purle.qfiveBeiO''gè*.Moìnseigneur .Pomari, ce nounce doni Gioberti prochtnié jà 'bieuvell'laifiòe; est un partlaan fanalique de ide.08: Jmilques. Enfio an assure,, qu tatis Ics membres de ce parti out pour Gioberti et aes doctrines des mónagemeai des egards qui ser.afent bien extraordlnaires vu ges antecedente, n*exlstait pas une liaison; sfécrelie,- .mais intime.fentr'eux. Ies attaques psonSM con lieo 1W Rosmini a. tè: te gnga-: do cette al-lianee. M se peet qu'etlc soit fondite uniquemeafc si' IWipathte qui leur est coni ma no contre ces granite hommes et que semblahles: aux carUstes et aux républicains ite solent unta pour la tutto, quitte a so déculrer après la victoire. Accrol qu'U en soit des causes rèelles et de retendue de raUiance Gesuite-Gio-