Rassegna storica del Risorgimento
CAVOUR, CAMILLO BENSO DI
anno
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1956
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pagina
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343
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Une version nouvelle de la formation du premier, ecc. 343
Sambuy, posto alle strette dal medesimo personaggio, finiva per dichiarare ch'egli non. credeva simili concessioni avrebbero arrecato un notevole amine* glianiento nelle relazioni fra le due Corti. Il Marchese Alfieri manifestava allora il proprio sentire che, malgrado tutta la stima che aveva per l'ingegno e il carattere preclaro dell'amico suo il Conte Balbo, non riputavelo atto in quelle contingenze a formare una salda amministrazione e a indirizzare le faccende dello stato. Non dissentiva Monsignor Charvaz, il quale non dubitava fin anco di proporre al suo interlocutore addossassesi il carico di cotale missione. Questi facevagli avvertire essersi già aperto col cavaliere d'Azeglio, allorquando voleva mandarlo oratore a Roma, che i Gesuiti, i quali avevano colà una prevalenza indubitata, non dimentichi che egli, ministro sovra la pubblica istruzione, era stato obbligato a far loro abbandonare gli stabilimenti che possedevano in Piemonte e, presidente del Consiglio nel 1848, era mallevadore del provvedimento che aveva resa legale la loro espulsione, sarebbersi messi in faccende per mandare a monte ogni sua proposta. Il perchè stavasi fermo nel rifiuto.
Mgr Charvaz ayant heureusement conserve le texte de sa réponse à Luigi Chiala, *) ainsi que la minute de sa lettre qui permst d'ajouter certains détails omis dans la rédaction definitive, nous pouvons donc connaitre son propre récit des faits auxquels il fut mèle.
Monsieur, Genes, le 11 Xbre 1857.
Je vous remerete de rrCavoir communiqué les feuilles imprimées qui me concernerti et je vous felicito du respect que vous témoignez pour la vérité et des moyens que vous prenez pour la connaitre, Vous verrez par mes observations sur les faits doni il s'agii que ces précautions étaient de toute necessiti.
Me trouvant de passage à Turin dans la seconde moitié aVoctobre 1852, le Rai me fit Vhonneur de m'appeler à Stupinis. Il me dit quHl s'agissait de la formation d'un nouveau ministère et que, désirant ardemment d'arranger ses différends avec Rome, il voulait avant toul que M. de Cavour fut informe de Pétat oh se trouvaient nos négodations avec Rome, pour que le dit ministre put juger sHl lui convenait de se charger ou non de les poursuivre, ou sHl préférait en laisser le soin à un autre ministère.2) Jefis observer au Roi queje ne connais-sais pas assez les détails de ces négodations pour en instruire moimème Mr. de Cavour mais que notre ministre à Rome, Mr. de Sambuy, se trouvait à Turin
1) Archives Charvaz. Dossier Crisc mìnìstéricllc en 1852. Octobre. Lettre à M. L. Ghiaia par Monseignour .
2) La minute do la lettre contieni ce passage, omis. qui est de la plus grande importance, avant la porose qu'on vicnt de lire et que désirant ardemment d'arranger nos différends avec Rome, il pen3ait le formar de manièra à ce qu'il fut disposi: a seconde? ses intcntiona. Il tennil surtout a ce que la personne qui scrait chargee de le formar et qui en serial: le Prcsident fut teile que son noni pùt inspircr de la conCanee a Rome pouf ces négodations ou quo, tout au moina, il ti'y sut pas de denunce fondéc contro cotto persoti no. Me domandant ensuitc quelle pourrait-fitre, a man avis, cette personne, je lui répondis qu'aue me paraissnit se rencontwr dans le Conile Balbo dont les éerits et les antecèdente politiqucs ne préBentaiont non seulement rien d'hostile à Rome, mais intime rìen que de reoonunanduble; que Mr Balbo était d'oilleurs un constitutionnel aincèrement devono au Roi et a sa patrie. Sur cela, lo Roi me chargea d'en aller faixe, bien que riunire fut dcja très avancée, la première ouverture à Mr do Balbo. Cela rat lieu dans sa villa de la colline, vera les 10 heurea de la nuitn.