Rassegna storica del Risorgimento

CAVOUR, CAMILLO BENSO DI
anno <1956>   pagina <344>
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Paul Guichonnct
et quHl pourraìt donnar à Mr. de Cavour toutes les inforniations doni il aurati besoin. Sur ce, ilfut convenu quej'accompagnerais le lendemain Mr. de Samhuy chez Mr. de Cavour et que celui-là le meltrait au courant de tout. Effectivement M. de Samhuy., et de vive voix et par la communìcation des documents officiels, IHnstruisit de tout. Je n'étais, pour ainsi dire, que témoin dans cotte relation. Mr. de Cavour ne se montra pas satisfait de Velai de ces négociations etilajouta mtme que tout était, pour ainsi dire, à recommencer. Corame il me demanda alors sije croyais quHlpùt inspirer à Rome la confiance désirablepour le suceès de ces négociations, je lui répondis que je ne le pensais pas et que quelques uns de ses votes et de ses discours à la Chambre auraient vraisemblablement créé à Rome des préventions défavorables contro lui. Sur cela, il prit la détermination de conseiller au Roi un autre ministèro.
Dans cotte conférence entro M. de Cavour, Mr de Samhuy et moi, chaque fois quHl était question de nos différends avee Rome, M. de Samhuy et moi disions à M. de Cavour que Vonpouvait espérer des concessions de Rome sur les faits déjà consommés mais que ces concessions nHraient pas jusquHì tout ap-prouver, quHl faudrait fair e quelques modijications et que Rome, à son tour, pourraìt exiger quelques concessions sur d'autres points qui gènaient ses rapports uvee VEpiscopat. Vous devez trouver les détails de tout cela dans les bureau da Ministèro des Affaires étrangères.
La question qui est posée au n 1 de la page L se réduit à cela et je ne me sauviens pas quHl ait été question de larges concessions ó faire à Rome ni de prìvìlèges ó en obtenir.
Le n" 2 de la memo page présente une demando qui n'a pas été posée et bien. certainement si elle Veùt été, j'aurais répondu ajfirmativement et non pas néga-twement. Cor ce dont il s'agissait dans le choix du Président du Ministèro, e'était, selon Mr. de Samhuy et moi, que cefùt un constitutionnel modéré et sane précédent hostile contro Rome.
Quant au n" 3 de la memo page, j'ai répondu à Mr. de Cavour quimefaisait cotte domande quo M. le Comte Balbo me paraissait réunir les conditions voulues pour trailer avec espoir d'arrangement. Mr. de Cavour ayant dès lors renoncé à former le minisière et ayant indiqué au Roi le Comte Balbo à cette fin, je parlai aussi moi-meme au Roi dans le memo sens, lorsquHl m'interpella à cet Sgard dans une seconde invitation quHl mefit de me rendre à Stupinis. Jefus mente chargé d'aller pressentir M. Balbo et de lui faire connattro les intentions du Roi à son égard, ce quo jefis trèstard dans la nuit, va que M. Balbo se trouvait à sa campagne sur la colline de Montcalier.
Il n'usi pas non plus vrai, comme on le à*il à la page XLIX, que ce soit à moi que fon doive le regolare procedere e il lieto esito della crisi ministeriale. J'étais au contraire parti pour la Savoie, non seulement avant qu'elle se ftt, mais avec la commission d'engager un des premiers employés de la Savoie à accepter le ministèro de VIntérieur dans un ministèro BalboRevel. ') Mr. de Revel qui se trouvait alors en Savoie et avec lequel nous nous somtnes contro' passe en route était effectivement appelé à Turiti pour faire panie de ce Mini' stèro, mais il n'avari pas encore refusi son con co ars lorsque jfétais déjà do retour en Savoie.
]) Cet eniployó était l'Intendane general de la Savoie, Mereier.