Rassegna storica del Risorgimento
GAETA (CONFERENZA DI)
anno
<
1958
>
pagina
<
238
>
238
Maria Cossi Drudi
nazionale. Ma chi. plus zclé quo clairvoyaut vede in tale viaggio, in tale coreografia, una leva per riaccendere i sentimenti religiosi, s'illude grossolanamente.
Ils semblent oublier que ce n* est pas excitant l'esprit de critique et d'analyse que caraetérise notre epoque à exercer sur les individualités depositarne de l'autoritd qu'on peut espérer de raffermir les croyances profon-dement ébranlées. Lorsque, entouré de pompes ìmposantes de la réligion, le chef de l'Eglisc élève ses mains du haut de la tribune de S. Pierre, pour don-ner la bénédiction urbi et orbi, nous comprenons quii peut apparaitre cornine la symbole vivante des vcrités immuables dont le depòt est confié à l'Eglise.
Un pape touriste, en revanebe, parcourant une partie de l'Europe par le ebemin de fer et bénissant aux debarcadcros la foule des curieux accourus pour jouir de ce spectacle nouveau, ne serait, selon nioi, que une patùre oiseuse jetée à la frivolité et au scepticisme des esprits faux, qui abondent partout . ' ) E il papa, cui questo quadro, nella sua lieve sfumatura d'amarezza e d'ironia (implicita anche sulla fuga da Roma), è stato certo fatto balenare dall'Este-rbàzy, rimane a Gaeta.
D'altronde, altrettanto intensa, se pure in altro senso, è la perplessità del governo parigino. Il barone Rothschild testimonia il 3 maggio: onne sait plus comment sortir de l'affaire de Rome, qui semble avoir été condiate presque par hazard: on dit que la partie à prendre est des plus embarassantes... .
H Governo è davvero negli imbarazzi, ma non riguardano il Thiers, che rappresenta da solo l'iniziativa del governo di Luigi Bonaparte , tratta personalmente la questione romana con l'Hiibner, come fosse presidente del consiglio e ministro degli esteri a un tempo e dichiara il 18 aprile:2) C'est à l'Autriche et à la France de régler ces affaires. Il ne suffit pas de ramener le pape à Rome, il faut le consolider sur son tròno. Cette entente préalable doit se faire entre Paris et Vienne; l'exécution en sera réservée aux agents des deux puissanees. Leur action là bas sera la mème. XI faut mener le pape, il faut calmer et contenir son peuple. Ce n'est pas pour plaire a Ciceruacchio que nous allons à Civitavecchia. Ce bon Ciceruacchio, j'cn ai rafifolé. Je suis révenu de cette sympathie, cornine de bien d'autres... Voila mes idées, le pape corame chef de l'Eglise est prince absolu. Dans les couvents et dans le Conci-stoire il doit continuer à regner en autocrate. Politiquement parlant il sera consti tu tionnel; on lui donnera deux Chambres: la première sera le Sacre Collège, la seconde se composero des i gredins ' laiques. Puis on le menerà, on le retiendra. Il en a besoin. D'après cela, un peu de sécularisation, pas trop, car le clergé doit vivre, et bien vivre. Il doit continuer à étre la première classe. Je ferai un projet de Constitution; nous le eoncerterons ensemble, vous et moi; puis je le ferai adopter par le Ministèro cornine projet à connnu-niquer à votre gouvernement avant d'en proposer l'acccptation au Pape .
Tutto questo lavorio è dietro le spalle di Drouyn (cui forse si riferisce la sarcastica frase dello Schwarzenberg sugli uomini politici francesi, che ne s'occupcnt des affaires qu Vn sirnples amateurs ) ma parrebbe strano a sua insaputa, riserbandosi le manovre coll'Assemblca. attraverso la quale calmare e indirizzare l'opinione pubblica sempre più all'erta.
il A 8. ffc. Bota - Varia XI - 202. .*) A. S. W Frutice. 31.