Rassegna storica del Risorgimento
GARIBALDI GIUSEPPE; URUGUAY STORIA 1840-1848
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1965
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Garibaldi et la Franco en Uruguay 315
itaiieime était refluite à 120 hommes l> et au début de inai, le contre-amirai La ine se décidait à débarquer à Montevideo des marixxs qui scraient employés à défendre la capitale de l'Uruguay contre les Argentins. Le baron Deffandis, s'efforcant de concilier la politique de non-intervention de son gouvernement toujours désircux d'un accord definiti!' avec Rosas, avec le souci de ne pas s'aliéner les éléments qui, sur les bords du Parami, n'avaient pas cesse de défendre la cause de la civilisation européenne contre la brutalité argentine. C'est dans ce but qu'il passait avec Garibaldi Fespèce de convention suivante, par la quelle le statu quo militaire et diplomatique paraissait maintenu: 2)
Il ne sera point envoyé de ienfort en bomines dans l'Uruguay. Les opera-tions dans le fleuve ne pourront donc pas prcndre d'extension. 11 faut songer seuleinent à y conserver toutea les positions qu'on y occupe. Tout cela est ainsi, du moius pour le moment.
Dans cet état de choses, M. Garibaldi est invite à ne laisser dans le fleuve que les bàtiments de son escadrillc absolument nécessaires.
1 La goélette francaise VEclair restant attachée au service du Salto, M. Garibaldi laissera sous les ordres du Commandant un ou deux petits armements.
2 La eanonnièrc francaise la Tactique restant devant Paysandu, M. Garibaldi lai laissera un ou deux petits armements pour surveiller, sous la direction du Commandant, Parroyo de la China, etc...
3 Enfili, M. Garibaldi laissera aussi un petit armement aux ordres du Commandant du brig anglais VAcorn stationné devant l'ile du Yizraino.
M. Garibaldi, après avoir fait ecs arrangements, reviendra ici avec le reste
de son escadrille. Qn y a grand besoin de ses bàtiments et surtout de lui. Le
ministèro actuel le considère entièrement corame l'auxiliairc de Pescadre
anglo-francaisc.
DEFFANDIS .
De fait, rien ne fut ebangé dans les rapporta entre Pescadre francaise de la Piata et Garibaldi. C'est ainsi qu'on voit, le 19 mai, Garibaldi partir du Salto avec 200 cavaliere et 150 italiens, tandis que 30 marins de VEclair descendaient à terre pour défendre eette forteresse. Le chef italien rentrait le lendemain, à 3 heures de Fapres-midi, après un combat contre Pavant-garde de l'argentin Vargara et les troupes de Lama,8) combat dont nous avons le récit de la main memi: de Garibaldi. *)
1) Lettre da lieut.cn a ut de vnisscau Morier 6 avril 1846,BB4, 646, 141.
2) Jointe an rapport du contrc-nmirnl I.atnc, 6 mai 1846, BB4, 645, f 168.
3) Journal du lieutenant de vaisseau Morier, atuiexé an rapport du contrc-amiral Lamé, 8 juin 1846, BB4, 645, f 190.
*) Jbid., joint à un rapport du eontre-amirnl Lalné du 7 juin 1846 où l'amimi francai domande une récompcnac pour son Bubordonné, le lìciitcnanl de vaisseau Morier qui a défeudu le Salto. On trouve une nutre copio de la lettre de Garibaldi dans BB4, 641.