Rassegna storica del Risorgimento

GARIBALDI GIUSEPPE; URUGUAY STORIA 1840-1848
anno <1965>   pagina <319>
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Garibaldi et la Franca en Uruguay 3X9
affecteut des intéréts de Montevideo, où l'un d'eux, M. le cernite Walewsky n'a passe que quelqucs heures, et où l'autre n"a pas voulu entre-r. Qaoi qu'il en soit, je suis convaincu que la nomination de Garibaldi va xallier à la cause du general Oxibe une grande partie des Oricntaux qui étaient en dissidcuce avec lui, et alors la questura paraìtra sous son jour véritable, une latte entro Ics idées de Rosas et l'occupation de ce beau pays pax une population d'Européens. Ces derniers savent qu'ils ne peuvent réussir qu'avec J'appui de la France et de l'Angleterre et ce qui leux fait espérer qu'ils l'obtiendront, bien que le bon dxoit ne me semble pas ètre de leux coté, c'est la cxuauté dont leurs ennemis useraient cnvers eux, s'ils pénétraient par force ou autrement dans Montevideo. Il scrait à craindre qu'aucune tète ne fut respeetée.
Thiebaut qui, dans le principe, était le héros des Légionnaires, a perdu pres-que toute sa popularité, et il est laissé bien loin en arrièrc pax Garibaldi, plus jeune et pxobablement moins interesse que lui. Puisquc voilà ce dernicr pourvu du commandement supéricur des troupes, ce qui est évidemment la fouction la plus élevée dans une place assiégée, je désire qu'il puisse établir Pordre dans une ville qui est domiu.ee depuis longtemps par la plus efrrayante anarchie. Ce serait là un grand bonbeux poux ceux des habitants qui n'ont pas pxis part à ces déplo-rables luttes et qui mettent touts leux confiance dans le secouxs que pourrait leux prèter le petit nombre de marins anglais et francais qui ont été débarqués pax les navires des deux nations .
Montevideo, de plus en plus gènée par le blocus qui renserrait, atteinte, eomme toute cité dans son cas, de fièvre obsidionale , commencait à vouloir se sauvex elle-mème et, poux cela, opéxait des txansfoxmations politiqu.es qui pussent donner la prépondérance anx éléments les plus actife. Le contre-amiral Le Prédour notait, au début d'aoùt, que ces éléments s'ètaient opposés à toute négociation poux un armistice avec le general Oxibe: *>
La Légion Italienne, commandée par Garibaldi, et celle des Basqucs, aux ordres de Brio, sont celles (des légions) qui ont fait la plus forte opposition au gouvemement dans cette circonstance, aitisi que cela a oxdinairement lieu... L'Etat Orientai de l'Uruguay est completament domine pax ces troupes qui, j usqu'ici, n'ont pas fait précisément abus de leur force, mais qui s'en sont autant servi poux rompre tout rapproebement entro Ics gens du pays que pour empe-cher Òribe d'entrer dans la place, qu'ellcs défendent presque seules contro lui, puisque leur nombre s'élève à près de trois mille et que les Orientaux en armes dans Montevideo, les negres coropris, sont à peinc cinq cents .
Le commandant de l'escadre francaisc de la Piata exposait comincili;, désormnis, il y avait une sorte de guerre entre les aveiituxicrs étraugers, les Europécns , d'une part, et les gens du pays . Ce nationalisme para
') BB4, 652, f 27, rapporti da 10 aoftt 1847.