Rassegna storica del Risorgimento
ACU?A DE FIGUEROA FRANCISCO
anno
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1967
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pagina
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372
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RASSEGNE, DISCUSSIONI E VARIETÀ
I UN URUGUAYO AMIGO DE ITALIA Don Francisco Acuna de Figueroa
Citando en los dias augurales del Risorgimento, vibraban al unisono quince millones de corazones italionos, ìmpolsadoB por el sublime ideal de la reden-ción de la Patria, el pueblo uruguayo que acababa de conquistar su indepen-dencia tràs de dos décadas de cruentas luchas se sintió cordialmente solidario con los que, en aquella gloriosa tierra, propugnaban por convertir en realìdad el sneno de la unidad nacional.
En tre los muchos que participaron de està coniente espiritual, merece Ber especialmente recordado el insigne poeta Don Francisco Acuna de Figueroa, en cuya copiosa obra de la que se conservan los manuscritos en nuestra Biblioteca Nacional encontramos numerosos teslimonios liricos de su adbesión a la causa del pueblo italiano.
Nacido en Montevideo en 1791, en el seno de una familia de hidalgo linaje, Acuna de Figueroa fué un literato de senalada significación, probada por la constante pnblicacion de sus obras en periódicos de todas las repiiblicas de la America Meridional, de Méjico, de Estados Unidos y aùn de Espana. Cupole la gloria de componer la letra del Himno Nacional uruguayo, y también la de la canción nacional de la repùblica del Paraguay.
Poseedor de una amplisima cultura-encarecida por Menéndez y Pelayo-fué uno de los exponentea mas destacados de la cultura uruguaya en la primera mitad del siglo pasado. El académico francés Xavier Marmier, que lo conoció, trazó de él una acertada sembianza en SUB Lettres sur l'Amérique , publicadas en Paris en 1851. A coté de ces novateurs, il existe dans cette mème ville de Montevideo, un aimable poète du bon vieux temps, M. de Figueroa. Celui-ci n'a point voulu déserter les régions mythologiques qu'il apprit à vénérer sur les bancs da collège. H chante Phoebus et l'aurore aux doigts de rose, comme ses maitres du dix-buitième siede. Il s'élance sur son pégase et monte gaiement au Parnaso, en se rafraichissant le long du chemin a la fontaine de Castalie. Toutes les règles des anciennes écoles lui sont chères, et tous leurs caprices lui sourient. Un dieu lui à fait des doux loisirs, et il les emploie aux jeux de l'énigme, de la cbarade, du madrigal. H accomplit les tours de force de l'anagramme et de l*acrosticfae comme ces babiles veraificateurs dont l'érudit Peignot à recueilli les produclions les plus excentriques, et fagonne comme Panard la chanaon à boire en forme de bouteille. Avec sa rare facilitò il passe tour a tour, dn grave au doux, du plaisant au sevère.
Il aiguisse en ri ani l'epigr anurie causi: Urne comme Marot dans sa galante jeunesse, et comme Marot plus tard, traduit avec pitie les psaumes. Non seu-lement il traduit les hymnes bibliques. Il en compose lui mème avec une réti* gieuse pensée. Car, si son imagination se plait à errer au milieu des tradiiions paiennes, son coeur appartien à la pure doctrine de PEvangile. Comme le chantre des Lusiadea, il allie dans POdyssée de sa vie la Falde de l'Olympe aux austères croyances da chriatianisme...
Tel il apparali dans sea oeavrea, tei on le retrouve dona les diverses iman-