Rassegna storica del Risorgimento

BORDONE PHILIPPE JOSEPH; GARIBALDINI
anno <1971>   pagina <270>
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Ferdinand Boyer
moderine... L'Inspeeteur General Qnoy a crii, Jan sa nate de 1857: M. Bordone, en 1855. iniupina un system e pour la conduite rie Bellona captifs, an moyen desquels il proposait de faire tomber, dans Sebastopol, dee appareìls incettdiaires d'une Ielle puissance que la ville n'aurait ptl resister. Il obtillt de l'Empereur une andiencc dans laquellc il développa sa lliéorie et ses moyens d'exérution. Il revint enthousiasmé et proelaruani la sùrelé d'intelligence aitisi que l'execssive bonié de Sa Majesté Impeciale, qui lui prescrivi! de se tneitre en rappnrl avee M. Fave, son officicr d'ordonnanee... . Perspectìves prometteu-ses, mais qui n'ali outirent pas à dea réalisaiions: A la. saite, continue l'Inspec-teur General Qnoy, des expériences ont été tentées à Vincennes, mais elle n'ont pu réussir. Il est vrai d'ujuuier que M. Bordone s'était place dans de maitvaises condiiious; les fuibles et imparfaits moyens dont il disposai!, le manque d'expérienee de ses aides ont contribué pour beaucoup à l'insuccès d'une operaiion qui a dù se résutner pour lui en une perte d'argent... . En parlant de l'inventeur déc.u, l'Inspecteur General Qnoy ne mei aucune ironie dans ses propos...
Celie note de 1857 fut provoquée par un nouvel avaiar de Bordone. En effet. le 24 janvier, le préfet de l'Indre, le rotule de Booville, avait écrit au Ministre de la Marine: Le Sr Bordone, Joseph Philippe, prenant la quelite d'Ingénieur Civil, en residence à La Cliàtre, m'a adressé une demande d'auto-risation pour vendre du minerai de lignite provenatit de recherches qu'il a fait exécuter sur le lerriioire de la commuti e de Monigivray. Le Sr Bordone s'élant annoncé d'abord contine a vani été attaché à diverses reprises à litre d'oflìcier de marine sur les balimenis de l'Eia t et conservant la plus grande réserve sur les motife qui lui ont fait abandonner cotte carrière , Votre Excellence appré-ciera combien il est utile que je soie éclairé sur la position du dematideur avani de slaluer sur l'autorisation qu'il sollicite pour obtenir une exploitation qui pourrait s'élendre et le mellre à ménte d'occuper un grand nombre d'ou-vriers... . On concoit l'inquiétude du préfet de l'Indre qui, dans ses rapports*> au Ministre de l'Intérieur, ne manquait pas de préciser l'existence de pariis d'opposition et l'action de George Sand. installée à Nobant, qui soutint en juin 1857 la candidature de Jules Favre a la députation, d'ailleurs sans succès. A cette inquictude, l'Inspecteur General Quoy répondit: Rieti, dans les relations que j'ai eues avec M- Bordone, ne me laisse penser qu'il se soit aban-donné à des idées politiques avaneées .
Dans les rapports régulièreraent envoyés au Ministre de l'Intérieur par le préfet de l'Indre et par le sous-préfet de La Cbatre en 1857 et 1858, le nom de Bordone ne figure pas. Les recherches minières paraissent avoir été longues. Le sons-préfet de La Cliàtre écrivit le ler octobre 1857: A Montgivray, une tentaiive, dont on ne peut encore préjuger i'isaue, a été faite pour découvrh* une mine de charbon de terre.
Cesi à La Chatre que Bordone cut affaire aux iribunaux, dans des cir-constances demeurées inconnues.a) En 1871, ses adversaires politiques à Aviguon
J) Ces rapports se trouvent sax Archives Nattonales ù Paris, dans les dossiere F. T-C.UT. INDREJ et F.J.CJH INDRE.8.
2) Lea archives du Ministèri: de la J usti cu ù Paris SOUH Napoléon TIT ont disparu dans les inrendìes qui édatèrent en 1871 pendant Piusurrertion de lo Commune. M. Michel Reulos a bien voulu Dependant procéder a des recherches: ellcs ont été vulnus, nuiis nous cxprinions II M. Reulos nolre finiti 1 mie. L'extrait de cosier judiciairc citò par nous se irò uve duna le dossier do Service Hfotorìqne de PArmóe.