Rassegna storica del Risorgimento

GIORNALI ROMANIA 1870-1871; QUESTIONE ROMANA; ROMANIA OPINIONE
anno <1971>   pagina <363>
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FONTI E MEMORIE
I L'UNION DE ROME AVEC L'ITALIE Témoìgnages roumains.
Le jour le plus grand du dix-neuvième siede, corame Ranke definita la fin de la théocralie pontificale, a été accuedUi avec indifférence par les grandes puìssances. L'explicatìon d'une telle réaction mal accordée avec la portée de Pévénenient repose sur Panaehronisme de l'existence dans une Europe des nations, d'un gouvernement dont les structures étaient en méme temps celles de l'église.
Déconeertés par le tragique conflit qui meurlxissait le coeur du con-tinent, les peuples regardaient inquiets vers Paris agenouillé dans son malheur, vers Parrogant Berlin et l'hésitante Vienne, vers Saint-Pétersbourg liabile à exploiter les conjonctures, vers le lent, tant de fois tardif Londres. Triste, dans son exactitude, Pobservation de Gregorovius: un evénément qui en d*autres circonstances aurati mis en mouvement le monde entier, s'accomplissait comme un petit épisode du grand ararne européen.
Et pourtant, écrite en vision occidentale, Phistoire ignorait alors les significations particulières que le petit épisode romain pouvait révéUer à la seule nalion dont le nom conserve en lui les sons de Rome au delà de celles que Pévénement renfermait comme un chapitre parachevé de Phistoire du Risorgimento ou comme une nouvelle page de Phistoire de Pinstitution ecclésiastiquc. L'histoire me consignait pas Pécho de Punion de Rome avec l'Italie dans la conscience roumaine, au fond de laquelle le souvenir d'une origine illustre vivait ineffacable.
Réconforté après Paccomplissement de Punite italienne, ce souvenir était chaufé panni les Roumains par le sentiment d'une dette de gratitude au herceau de leur enfance ethnique. L'idée de représenter en symbole ce tribut de reconnaissance fleurit au mois de février 1871 lorsque en rompant les hésdtasions de la di pi orna de européenne dans une epoque de réarran-gement poBtique du eontinent, la Chambre roumaine a salué la première en Europe le transfert de la capitale d'Italie à Rome, lorsq'on a propose Penvoi d'une deputaLion pour renare hommage à la Colonne de Trajan, notre Colonne comme l'appellaient tant d'érudits roumains en l'incorporant légitìmement à leur patrimoine de vestiges rappel, lorsque des villes Toumaines ont allume des lunùeres pour la joie italienne.
La sollicitude et la sympathde manifestées par l'opinion roumaine pour l'Italie se justifiaient non seulement par la communauté d'origine mais ausai