Rassegna storica del Risorgimento
GIORNALI ROMANIA 1870-1871; QUESTIONE ROMANA; ROMANIA OPINIONE
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1971
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L'union da Rome avec l'Italie 375
l'empire pourrait modifier leur destra, il public cu avril et en mai 1870, dans Federapunea. une serie d'articles de grande clarté et de remarquable fermeté intìtulés, Fcdsons un congrès., Dans l'union c'est la force et l'Equi-libre où, anime de son crédo héroique qu'il faut au mépris de la Iiberté et de ta vie proclamer ce que tu doìs proclamer , il dénonce le caractère anormal de la doublé monarchie comme ime forme d'état contredisant les piineìpes dVulodérminalion et d'égalite, affirme rimpossibilité de la conci* liatìon des ceux-ci avec le dualisme et insiste pour la convocation d'un congres des Roumains qui déclarent leur solidarité avec les autres nations qui ont des aspirations communes . Du contenu des articles okés il résulte que le poète conn aissai t et partageait les aspirations d'émancipation des Trentins et des Triestins. Parmi les grandes fìgures du Risorgimento, Emi-nescu admirait surtout Garibaldi dont il jugeait exemplaire la constance républi calne, dans un article sous-titré Considera fcions sur le caractère .
En complétant excellement la poignée de bauts esprits qui confir-maient à l'Europe d'il y à un siede la vocation à runiversalité de la culture rouinaine, Xenopol èia il en 1870 à Berlin d'où il commencait à publier dans Convorbiri Literare ses fameuses Etudes sur notre é.lat actuel dédiées au réveH national rouinain. La deuxième partie de ces études intitulée Notre rapport avec les Romains représente un discours tenu à Berlin dans une séance de la société des étudiants Toumains Familia. La signi fication de la latìnité du peuple rouinain amrmée en 1870 à Berlin est particuHère. Selon l'avis de l'historien, àgé alors de seulement 23 ans, le pbénomène psycho-logique du plus vieux souvenir des Roumains celui de leur origine ro-maine a eu une -innuence eonsidérable sur leur destra historique, leur réveil étant du à certe idée. En prononcant le discours inaugurai à l'assemblée de la nation roumaine au monastère de Putna qui réunit au mois d'aoùt de 1871 environ 3000 participants de toute la -terre roumaine, Xenopol appelait le passe à fonder l'avenir par l'unite d'esprit tellement comme Fa vai t fait Massimo d'Azeglio en Italie et comme le fera Barrès en France après Sedan.
Toujours à Berlin, il avail condamné l'idée du pouvoir tcmporel comme une idée anachronique. En désavouant l'exclusivisme des idées majeures dans revolution db la société, il attribuait à il'bistodre le déyoir éminent de Ics soumettre ò une cnquéte périodique pour les ramener <x à la mesure de vcrité qu'elica conlicnnent .
Panni les idées arrivées en conjQit avec les lois du monde par la revendication d'une anxpleur qui leur fait défaut, il rap pelai t aussi l'idée surannée de l'existence d'un état pontificai, expression d'uno exagération qui déterminait l'état des choses a Rome .
Hasdeu dont l'intellect prodigìeux embrassoit des domaincs ai variés de la pensée, dédiait le 28 mare 1871 à la nailon italienne le poème dialo-