Rassegna storica del Risorgimento

GIORNALI ROMANIA 1870-1871; QUESTIONE ROMANA; ROMANIA OPINIONE
anno <1971>   pagina <376>
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376 Stfan Delureanu
gue AU Unità d'Italia où il exprime sa confiance dans la restauration de l'unite de la Dacie par la recontre des Roumains dans une seule capitale (ain-si cnie les Italiens se sont réunis à Rome), dans la fra terni té latine et dans le triomphe de la démocratie. L'explication de l'esso* italien, un exemple pour les Roumains, est l'unite italienne.l)
Un témoignage sur Rome des jours de sa reprise, nous offre Odobesco, écrivain de remarquable culture classique, archéologue et historien d'art. Dans une lettre da tèe le 3 octobre 1870, il écrits A Rome la majorité de la populatzon a vote pour l'annexion au royaume d'Italie ... On est en joie dans les grandes villes... . Le jour suivant, des échos de Milan: A propos de Rome, ici l'on est dans une joie, dans une joie! Cela me fai! plaisir pour l'Italie . Le 6 octobre, de Bologne: Hs sont tous enivrés de leur entrée à Rome . Eniìn, le 11 octobre, échos directs de Rome où il- arrivait dans le meme tram avec lequel voyageait le general La Marmora: C'est ma première journée de Rome! ... En résumé, je suis enchanté de Rome; j'y circule avec émotion; c'est grand, c'est imposant, et en meme temps c'est anime, e'est vivant. Toute cette joie populaire de voir les voeux de tant d'années accomplis; cette viOlè conquise d'hier qui est enchantée de se voir au pouvoir de ses conquérants; cette animation, ces chants et ces promenades de toute le monde das les rues, cela fait plaisir. Et je pense cependant à Paris, et mon coeur saigne. Pauvre Paris! ... Mais malgré cela: Viva l'Italia! .
Dans la meme lettre on peut lire par adlleurs: J'ai vu aussi et ce n'est pas sans émotion, notre colonne Trajane qui est bien belle, sans contredit .
Le nature richement symbolique du lien des Roumains avec Rome et l'Italie a été maintes fois exprimée non seulement par les représentants politiques et spirituels de la nation mais aussi en formes plednes de can-deur, voire de grandeur, par les humbles receleurs souvent non-identìfiés, d'une grande h umani té diserò tement renfermés sous le nom de peuple.
En publiant à Turin en 1858 sous le titre Italia e Romania la poesie Les soeurs du recueil de Poésies populoires des Roumains d'Alecsandri, Giovenale Vegezzi R/usealla aura été sans doute touché par la fermeté avec la quelle dans cette poesie la Roumanie fondait sur la communauté d'origine sa cerlitude de retrouver l'Italie perdue pendant leur enfance ethnique. Il Pavone en nolani dans la dissertation dans laquelle il avait tnséré la poesie mentionnec: à ce que je saia, nous n'avons pas des chants populaires qui rappelcnt la fraterni té des deux nations . Significative
1) Dea échos de la poóirie de Haadou All'Unità d'Italia v. dans La Confederazione latina (da 21 avril 1871).