Rassegna storica del Risorgimento

GIORNALI PARIGI 1856; QUESTIONE ROMANA
anno <1971>   pagina <545>
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1856: La qitesiion romain 545
droh dea gens? L'Europe anima- de la Papaulé offrirail une grande régénéra-tion au monde; et la Papaulé, à son tour, libre de ses actcs, anrait puissance d'affermir et de sauver l'Italie. Hors de celle corubinaison, qu'avez-vous? Dea plans d'aventuriers, des réves de sophistes et de doetcinaires... . *
La Papaulé, Etai conservateur.
C'est le moment que choisit VUnivers ponr répondre à l'article pani dans le Correspondant de décembre 1855 et doni nous doninone un extrait au deb ut de cene elude; -) rappelant les premiere actes de Pie IX, Léopold de Gaillard notait que lous les journaux, tous les orateurs, tout le clergé, exaltèrent à l'envi le Saint Pére réformateur et liberal... Ce que le monde applaudissait ... c'était la consécration des besoins nouveaux par la religion, c'était l*Eglise Lénis-sant de ses vieilles maina la liberto moderne. Car celle fois, c'était bien d'elle qu'il s'agissait, c'était bien de celle liberto qu'hier nous appelions liberté de la presse, liberté de l'élection, liberté de la représentation nationale. Cette accia* mation, croyez-le, c'est le vote des arnesi... elle pronve qu'il y a chose jugée dans la conscience de tous, en faveur de l'alliance historique et toujours popu* laire entre la religion et la liberté ; et il terminait par ces mota: la generation qui a TU ces grands jours resterà fìdèle à des souvenirs qui soni des engagé* ments, et ne croira jamais qu'il puisse y avoir une doctrine catholique pour 1846 et une autre pour 1855 .8) Voilà qui apparait cornine une défense de l'Eglise avant mème que le Cougrès soit réuni, et comme une jnstification de l'action et de la politique du Pape. "VUnivers va-t-ìl emboiter le pas au Cor­respondant et développer les arguments qu'il a apportés? Point du tout. C'est une réfutation que l'abbé Jules Morel publie dans le journal de Veuillot Peut-on concevoir que le Pape a pu faire des concessions, des réformes, admis les li* bertés moderaes . Le Pape aurait donc reconnu et applique les Principes de 1789, car ces libertés modernes, ce soni bien les Principes de 1789? Pas le moina du monde; qu'on en juge: à Rome on n'a pas aboli les privilèges; regalate devant la loi n'esiste pas: le Pape est au dessus des lois et l'ùnmunité est assurée aux ecclésiastiquesj radmìssìbilité des citoyens à tona les emplois n'est pas admise puisque les bérétiques ne peuvent servir dans l'administration romaine; la liberté de conscience n'est pas reconnue (mais les révolutionnaires eux-mémes ne l'acceptent pas), pas plus que la liberté de la presse et pratiquement l'impot n'esl pas vote par les représentants du peuple. *) Voilà qui est sans ambigui té!
A propos d'un discours de Palmerston, L'oeuvre de Pie IX.
Mais rei ulani compte devant le Parlement brilannique des travaux du Congrès, Lord Palmerston vient de prononcer un discours qui, dans certains passages, est une vigoureuse critique du gouvernement pontificai; déjà Lord Russell au court da mème débat Favait quali fu- de < tyrannie iniolérable . Le
i) Un S mai.
2) Cfr. sopra p. 532.
8) Coxr; décembre 1855.
>) 0, 17 mai
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