Rassegna storica del Risorgimento

GOZZE LUCA; SLAVI MERIDIONALI PROGETTO DI UNA SOCIET? CATTOLICA
anno <1973>   pagina <212>
immagine non disponibile

212
Giuseppe Pieruzzi
restées jusqu'à prcsent dans l'obscurité historique. et à l'égard desquelJes une fonie de circonstances conspirent è faire craindre un développemenl errone, et par cela tnème dangerenx. Les fautes récentes de ces populations prouvent assez ces vérités: elle ont perdn et poliliquement et moralement tous les fruits qu'elles étaient en droit d'altendre de leurs premiere efforts, parce que, man* quant complétement de la conscience eia ire et disliiicte de solidarité et de ten-dence, de connaissance des rapports sous l'influence desquels elles agissaient, elles n'ont fait ponr ai usi dire que suivre leurs candides et nobles instine ts, sans les analiser au creusel de la sainle science des bonnes et prudenles voies. Parvuli petierunt panem et non erat qui frangerei eòa .
La direction toule recente, que les événemenls ont pris dans les contres slaves a ajouté à tous les désavantages de position le plus grand de tous les inconvenients. Toutes les portes ont été onvertes à l'influence exclusive, et à l'action corruptrice et desséebante de Véglise officielle de Russe (N.B.!) L'ascendent, que les circonstances vierment de donner à celle puissance a livré toutes les populations slaves à l'envalussemeni corrosif de l'église politique de St, Peiersbourg qui ne s'occupe, que de la destruclion de l'Église romaine panni les Slaves, qui y parviendra sans aucune doute, si toutes les forces du véritable Cnristìanisme ne se reunissent pour lui dispu ter le terrain. Messia quidem multa, operarli auLem pauce; rogate ergo Dominimi messis, ut mitlat operarios in messim suam . Voilà donc de quoi il s'agiti chercher les moyens de touver des bons moissoneurs pour l'immense récolte panni le 13 ou 14 millions des Slaves du Midi surtout, commencer par apprendre à ces moissoneurs l'usage utile de leurs instruments, les mettre en rapport les uns avec les autres, et avec les hommes et les ehoses de la vieille eivilisalion pour qu'ìls puissent avant toni, étudier et combiner les moyens d'agir utilment sur ce monde nouveau et prét à éelore dans l'interet catholique ebrétien et par là nationale et Immani-taire; concentrer, réunir ces moyens d'action ( moyens moraux, avoués publics et surtout aucunement révolutionnaires) par le secours des ìdées et des lumières du monde civilisé deblayer, pour ainsi dire, la route du Seigneur auprés de ces populations presque enlièremment primi ti ves, préparer l'entente réciproque sous le rapport inorai et ecclésiastique de différentes branches et nuances de celle race, nuances de climai, d'organisaiion, d'idiome, d'histodre, de rit, d'église en un mot, servir le développement vraiment ebrétien des racea slaves par le puissant moyen de la concentration et direction de l'action évangelique, civili* satrìce et ebrétienne.
Yoila certainement une noble et grande mission pour la ebarile Chrétienne et pour l'amour national.
L'illustre Pio IX, dans l'universali le de sa sollicitude palernelle, avait bien presenti ce besoin urgent de l'Église, et il avait à cct effet favorisé ForganisaLion de la * Société Orientale fon dèe à Rome dans le bui de servir d'organ aux efforts tenda ni à conserver ou à ramencr daus le giron de l'église universelle, par une prudente eliarilé et par la propagatati des lumières, les églises d'Orient qui s'étaient détachées de l'unite ou étaient exposées a s'en voir arra-ebies.
N.B. Ja. idi* oflìcinlle, puisqiril faut bien distìnguer celle-d de l'église Greco-orientale proprement dite, qui bfen qua Béparée du grand foyer de verità et d'amour, a conservée ponrtnnt une.....