Rassegna storica del Risorgimento
SALFI FRANCESCO SAVERIO
anno
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1920
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pagina
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279
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. **A VITA PI MtAMttfiSGO SAVERIO 8AFl 27
cest tout cela que nous peserons avec la justesse parfatte de votre esprit, et toute la chaleur de mon intéret pour vous.
Je n'ose plus vous dire de faire dee vera en vous promenant, car quels vera peut-on faire soùs la pluie, ou avec des tempii bru-meux et totcfc dépourvn de soleil? Voilà du moins comme nous som-mes dans notre village, et je pense bien que voiis n'ètes pas plus favorisé à la ville avec un pareil temps. Ma convalescence et le retour de mes forces plùsiqùes et morales sont toujours ajournés et je erains bien qu'ils ne le soient indéfiniinent.
Je ne vous rappelle pas non plus la promesse que vous m'a-viez faite de me venir voir dans ma chaumière avec ce cher Mons. Botta, il n'y a ici a voir que des promenades et il y afort peu de jiìàrs ou Ton puisse s'y promener. On nous promet un très beau moia d'aoùt, gare qu'il ne soit comme le reste!
Voyez-vous quelque foia M. le Dooteur Pittaro? Si vous le rencontrez, dites lui, je vous prie, que j'ai beaucoup reggette de ne m'ètre pas trouvé cbez moi quandils*est donne la. peine d'y passer; et faites Ini agréer mes remexeìemens et mes exeuses. A. Paris je vous demanderai son adresae, pour le prier de m'indiquer commen je pourrais ladre passer à Londres les remerciemens que .ji'y dois.
Adieuy:3i cher Mbnaieur, portez vous ÌMÌJJ "fepàill ez, mais ne vous tuez pas, et conaervez moi une place dans votre souvenir et et dans votre amitié. La mieirne vos et tante acqutse.
vn.
Lettera dello Ginguené al Baffi L).
A S. Prix, 9 Octòbre, 1816.
Où dtes vous, mon cher Monsieur Salo, et ;qiètes mm devemi depuis le commenoement du mois fcovày dernière epoque, si je ne me trompe, où j'ai eu te plaisk, de vous voir? A mei; òyage antvant jifc- toement fcpf p fe ?Ì W è' ;ae- i *;eà* abaolumeat .personne et que Je lus obligé de reveti 9v .3ix par ime aulire volture que les vóitures" publkpes. Jfc e suis plus retournó à Paris
(1) In casa Salii. Inedita.