Rassegna storica del Risorgimento

CARLO ALBERTO RE DI SARDEGNA LETTERE; CARTEGGI (CARLO ALBERTO-M
anno <1976>   pagina <372>
immagine non disponibile

372
Paul Guichonnet
assez vous dire comme le Due d'Angouléme est ben et parfait à mon égard, il me comble de prévenances de toutes espèces, aussi suis-je parfaitement content d'étre ici.
Adieu, mon très cher marquis, je vous embrasse, vous prìant de me vouloir toujours un peu de bien et de me croire pour la vie votre très affectionné ami
Albert de Savoie
Le 3 9br* 1823
C'est avec bien de la reconnaissance, mon très cher General, que j'ai recu votre aimable lettre, dans laquelle vous voulez bien me donner des notions précises sur les ar-rivées de leurs Majestés à Génes; je regrette infiniment que le Roi ne soit point pour la S. Charles dans votre belle ville, car je me faisais une fort grande et vraie féte de vous y voir en cette occasion, vous portant comme vous savez le plus vif attachement. M'étant fait une loi de me tenir le plus que possible en arrière, je n'aurai plus d'occasion de cette année, de pouvoir vous embrasser, ce qui est à mon fort déplaisir. mais malgré cela, j'espère que vous me conserverez toujours vos précieux sentimens, aux quels j'attache le plus grand prix, et que vous me croirez constamment votre très reconnaissant et on ne peut plus affectioné ami.
G. Albert de Savoie
Ce 4 mars 1824
Je vous assure, mon très cher General, que si vous avez regretté de ne m'avoir point vu lors de mon passage en Piémont; que j'en ai été pour mon compie fort peiné; car je me faisais une vraie féte de vous embrasser, ne vous ayant plus revu depuis si long tema; Mais j'espère, vu les bontés du Roi, que je tarderai pas beaucoup à a voir cette consolation. J'ai appris avec beaucoup de plaisir que votre sante a infiniment gagné; car vous ne doutez point, je l'espère, de la très vive amitié que je vous porte. Je suis tout heureux de ma campagne, et des bontés dont on m'a comhlé à Paris, ainsi que de la manière dont on m'a xecu à Tuxin, le Roi ayant été pour moi d'une bienveillance extréme. J'ai retrouvé ici ma femme et mes enfans en parfait état de sante; j'aurai beaucoup de plaisir à vous présenter mes deux garcons. Adieu mon très cher marquis, bien des belles choses, je vous prie, à votre famille et pensez quelques fois a votre très affectionné ami.
Albert de Savoie
Racconnis, ce 8 juin 1821
Votre aimable lettre que je viens de recevoir, mon très cher General, m'a fait le plus grand plaisir, par le Constant intérét que vous voulez bien me montrer, et au quel je suis on ne peut plus sensible. Notre voyage fut des plus heureux et toute notre petite famille se porte à merveille. Les enfans ont beaucoup gagné depuis qu'ils sont ici; ils se sont suri.out extrèmement renforces; je regrette innnement d'apprendre que votre sante ne soit pas aussi boxine que mes voeux bien ardens vous la souhaitent; j'espère que la tranquillité et les eaux d'Alx vous ramèneront tout-à-fait bien, et puisque je dois absolument ètre prive de votre visite lors de votre passage par Turin, je me Balie qu'à votre retour vous ferez un bien long séjour à Racconnis; je suis persuade que votre sante en éprouverait le plus grand bien; vous dire que vous seriez au milieu de personnes qui vous aiment ne serait pas fort à propos avec vous; puisque vous avez réussi, chose presane impossible en ce monde, à vous faire chérir par tout. Mais au moins j'ai la prétention de croire que vous serie?; auprès d'une personne qui vous aime encore plus que toutes les autres. La Princesse se fait une fète de voir arri ver vos nièces, car j'espère bien que vous arriverez ici en famille. Nous avons irouvé le pare fort changé et embelli, toutes Ics plantations ont adiui-