Rassegna storica del Risorgimento

PRALORMO, CARLO GIUSEPPE BERAUDO DI ; MILANO ; GUERRA 1848-1849
anno <1920>   pagina <352>
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'Ai- PONZA tir Pv MAUTtKO
leva ora affidavo. La Potete per bocca del suo lerfcfèimo rappresen­tante, reclamava l'opera di lui* ed egli* ubbidiva, ef <minto losse lungi dal condividere le opinioni politiche del Governo.
Lo stesso giorno (10 luglio) il Presidente del Consiglio scriveva a Londra al Gallina la seguente lettera liella quale sono ciiiariti i motivi della scelta del nuovo plenipetenaiariQv e più ancora è messa in evidenza la grand Stima in cui il Pralornio era tenuto nell'ami biente politico e diplomtjifefy Jftajlgrado il ritiro in cui dà anni jgp' Vev, e malgrado nullia egU avesse mai -.operato per procacciarsi fo= polarità di qualsiasi specie:
<* Quant a nos négocmtioiis Hes sont toujours au 'memo point : saus otre fbrces de eMers sur ce que l'Angletcne nous conseille de ffsoutenir, et sans renoncer surtó:ù à dcrnander et (ài dtenir l'anini- stie, , je eTois pourtant qu' il fatit cherouer , tous les moyens pos- sibies de .coneiliation et dans ce but le Conseii a déWd de charger M. l6*comte; de Pralornio d'aller se joinrire aux plénipotentiaires. I/OS eonnaisances profondes de ce diplomai fton eèéne te o luppoli 'qu'il a longtemps entretenus ave: la diplomatile aufei* KcbiennefLons font ;éìàiérer qu.' fl. pourra, pernVet trouver de njfr veaux apergus sui' les dùtérentes questiona et les présente flàMb?-. niére a ce que Fon puisse s'entendre. Oeei dort tètre un gage de la paTfaite bonne foi avee laquelle nous conduisons eette épineuse af- faey.éfe j vous prie, M. le comte, de le faire observer à Lord Palmerston. Le Gouverncment sait ;davaiLee que par le jjlloix qu'il a fait du comte de Pralormo, il s'expose a fif S;óBffs; et à des tmterprétations malveillantes, méme peut-étre de la part Ics mo-dérés; mais nous avons cjii giuìaanìiì ftwai il fallait songer à tenir nos engagements et ne rieni SfgHger Sfe ffie qui po.iiva òopéteS 4 la eonel.nsion de la pars. Pour éviter tonte méprise au sujeE'dea sóupcons et des interprétattons. susdites" je m'empresse d'ajòuter que cela ne se rapporto rol1emefr. au eàraetere ?du còliate ;de Pra- lormo. Nous savons tous combien il est hors de toute attonite ; - mais il a demeuré longtemps à Vienne et Fon pourrait croire qu il rat dn parti aUtrichien, ce qui ièstic;o.iS:lòtèùi:eut fàùx ; vous, vous eonnaisse. la manière de juger des ÌIMÌISI .
In stile meno elevato, ma più efficace, lo stesso d'Azeglio scri­veva il giorno dopo al nipote Emmanuel
e J'ai envoyé Pralormo à Milani en auxiliairc, pour foiio l'essai d'une nouvelle figure, supposant que 0 Bruolt aimeàne pas voir toujouj'K les mémes visages. 11 est possi 1 >le qu'on trouve par là quel-